‹ Histoire de Marie-Antoinette, tome 2Chapitre 28 sur 48 · I, 5.

I, 5.

[136] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 4.

[137] Le Roy. Histoire de Versailles, II, 37.

[138] Voir notamment Mounier. Appel à la nation, p. 113.

[139] Mémoires de Mme Campan, 268.

[140] Premier interrogatoire de la Reine.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 217.

[141] Mounier. Appel au tribunal de l'opinion publique, 90.—Mounier ajoute: «Beaucoup d'étrangers, et les militaires, lorsqu'ils n'étaient pas en uniforme, avaient conservé l'usage d'une cocarde noire.»

[142] Réponse de la Reine. A Versailles, de l'Imprimerie royale, 1789.—Archives nationales. Armoire de fer, carton 13, coté 89.

[143] Il était resté environ quatre cents bouteilles de vin du banquet du 1er; c'est pour épuiser cette réserve qu'eut lieu le déjeuner du 3.—Exposé de la conduite des gardes du corps, à la suite des forfaits d'octobre, II, 235.

[144] Les pauvres n'avaient pas été oubliés dans ces réjouissances; il avait été décidé que chaque compagnie des gardes du corps fournirait une somme de 1500 livres et que les deux mille écus ainsi réunis seraient remis aux curés de Versailles pour être distribués aux indigents; la distribution devait commencer le 6 octobre.—Exposé fidèle de la conduite des gardes du corps, 236, 237.

[145] Au mois de juin, «un maréchal-des-logis, bas officier avec rang de lieutenant-colonel, est venu dire, au nom de la troupe, au duc de Guiche, capitaine du quartier, que leur devoir était de garder et de protéger la personne du Roi, mais non de monter à cheval pour se battre avec la canaille; qu'en conséquence ils ne feraient pas de patrouilles.»—Lettres d'un attaché de la légation de Saxe.—Revue de la Révolution, août 1884, 36.—Voir aussi Mémorial de Gouverneur Morris, II, 16, 28.

[146] Procédure du Châtelet. Antoine, député, 220e témoin.

[147] Lettre de Lecointre au Roi, 5 novembre 1789.—Archives nationales, Armoire de fer, carton 13.

[148] Gorsas était maître de pension à Versailles.—Le Roy. Histoire de Versailles, II, 33.

[149] Gouverneur Morris à John Jay, 1er juillet 1789.—Le même à Washington, 31 juillet 1789.—Mémorial de Gouverneur Morris, II, 16, 28.

[150] Lally-Tollendal.—Lettre à ses commettants, 94. Les députés de Strasbourg écrivaient au magistrat de la ville, le 7 octobre 1789, cette phrase significative: «Depuis plusieurs jours la capitale était dans les plus vives inquiétudes sur ses approvisionnements; à peine pouvait-on y avoir du pain, quoique le jour même de l'insurrection il ait reparu en abondance.»—L'Alsace pendant la Révolution française, par Rod. Reuss. Revue d'Alsace, janvier, février, mars 1880.

[151] Procédure du Châtelet. Lefebvre, 62e témoin—de Foucault, 119e témoin—Tailhardat. 126e témoin.

[152] Taine. Origines de la France moderne; la Révolution, I, 128.

[153] Procédure du Châtelet. De Blois, 35e témoin.

[154] Mounier. Appel au tribunal de l'opinion publique, 123.

[155] Procédure du Châtelet. De Blois, 35me témoin.

[156] Procédure du Châtelet. De Blois, 35me témoin.

[157] Procédure du Châtelet. Brousse des Faucherets, avocat au Parlement, 30e témoin.

[158] Procédure du Châtelet. Fissour, représentant de la Commune, 30me témoin—Jean Pelletier, négociant. 1er témoin.

[159] Ibid. Brousse des Faucherets, 30e témoin.

[160] Ibid. Le même.

[161] Procédure du Châtelet. Marquis de Fournès, député, 185e témoin.

[162] Ibid. Maillard, 81e témoin.

[163] Procédure du Châtelet. Du Granger, garde du corps, 10me témoin;—Rabel, garçon de chambre du Roi, 387e témoin.

[164] Ibid. De Longuève, député, 15e témoin;—marquis de Virieu, député, 148e témoin;—Feydel, député, 148e témoin.

[165] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 292.

[166] Procédure du Châtelet. Marquis de Digoine, député, 168e témoin.

[167] Ibid. Marquis de Raigecourt, député suppléant, 204e témoin.

[168] Ibid. Déposition de Mounier: information faite à Genève.

[169] Procéd. du Châtelet. De Cubières, cavalcadour du Roi, 269e témoin.

[170] Ibid. Basire, porte-manteau du Roi, 233e témoin.

[171] Souvenirs d'un page, 307.

[172] M. de Narbonne demandait qu'on lui donnât des troupes et des canons pour aller garder les ponts de Sèvres et de Saint-Cloud, assurant qu'il mettrait toutes ces bandes en fuite.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 7.—M. de Saint-Priest proposait que le Roi se mît lui-même à la tête de ces troupes.

[173] Journées des 5 et 6 octobre 1789, par le marquis de Paroy.—Revue de le Révolution, 5 janvier 1883.

[174] Mme de Tourzel prétend que Necker profita d'une absence momentanée de M. de Saint-Priest, qui était allé conduire à Saint-Cyr sa femme prête d'accoucher, pour peser sur la détermination du Roi, un instant ébranlée par MM. de Saint-Priest et de Narbonne.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 8.

[175] M. de Barante. Notice sur le comte de Saint-Priest.—Etudes historiques et biographiques, I, 234. M. de Saint-Priest avait été fortement appuyé par le président de l'Assemblée, Mounier, qui, ce soir là, comme on le verra plus loin, passa cinq heures au Château et demanda instamment le départ de la famille royale.—Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, I, 181, note.

[176] M. de Barante. Notice sur le comte de Saint-Priest.—Etudes historiques et biographiques, I, 234.

[177] Il y avait deux quartiers à Versailles, le quartier Saint-Louis royaliste, le quartier Notre-Dame, révolutionnaire.

[178] M. de Barante. Notice sur le comte de Saint-Priest.

[179] Mémoires de Weber, 267.

[180] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 9.

[181] «Quelques personnes instruites, dit Rivarol, prétendent que si cette princesse,—la Reine,—était partie, elle n'eût jamais échappé aux assassins, dont toutes les rues qui aboutissent au Château étaient suffisamment garnies.»—Journal politique national, 2e série, no XIX.—Œuvres choisies de Rivarol, publiées avec une préface par M. de Lescure. Paris, Jouaust, 1880, II, 311.

[182] Voir, sur toutes ces indécisions, M. de Barante. Notice sur le comte de Saint-Priest.—Etudes historiques et biographiques, I, 33 et suiv.

[183] Evénements de Paris et de Versailles, par une des dames qui a eu l'honneur d'être de la députation à l'Assemblée générale. Chez Garnery et Volland, p. 4.

[184] Procédure du Châtelet. Cavalier, chirurgien major du régiment de Flandre, 71e témoin.

[185] Ibid. Périer, avocat, 243e témoin—Galland, commis de la mairie, 272e témoin.

[186] Ibid. Girin de la Morte, capitaine d'infanterie, 48e témoin.

[187] Procédure du Châtelet. De Longuève, député, 155e témoin.

[188] Journées des 5 et 6 octobre 1789, par le marquis de Paroy.—Revue de la Révolution, 5 janvier 1883.

[189] Ibid.

[190] Lettre du comte de Maistre au marquis de Beauregard, citée dans Un homme d'autrefois par le marquis Costa de Beauregard, Paris, Plon, 1877, p. 89. M. de Maistre ajoute que les femmes qui avaient laissé voir qu'elles étaient touchées des bontés du Roi, furent maltraitées par leurs compagnes et fouettées en plein palais de Versailles.

[191] Procédure du Châtelet. Derosnet, 211e témoin.

[192] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 11 et 12.

[193] Procédure du Châtelet. De Frondeville, 177e témoin.

[194] Rivarol, Journal politique national, 2e série, no XX.—Œuvres choisies de Rivarol, II, 328.

[195] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 12.

[196] Procédure du Châtelet. De Frondeville, 177e témoin.

[197] Journal politique national, 2e série, no XX.—Œuvres choisies de Rivarol, II, 327, 328.

[198] «Je vis les banquettes où devaient siéger les députés du pays occupées par des femmes ivres et repoussantes.»—Rapport de M. de Turckheim à ses commettants. Revue d'Alsace, avril, mai, juin 1880, 210.

[199] De Larcy. Louis XVI et les États généraux.—Correspondant, 25 août 1868.

[200] Journal politique national, 2e série, no XX.—Œuvres choisies de Rivarol, II, 324.

[201] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 12.

[202] Journées des 5 et 6 octobre 1789, par le marquis de Paroy.—Revue de la Révolution, janvier 1883.

[203] Journal politique national, 2e série, no XX.—Œuvres choisies de Rivarol, II, 325.

[204] «Sur les une heure après minuit, M. de Lafayette sortit du cabinet du Roi et dit que le Roi et la Reine allaient se coucher, qu'il allait en faire autant et qu'il conseillait à tout le monde de se retirer chez soi et de dormir tranquille, que personne n'avait rien à craindre.»—Marquis de Paroy. Copie de la lettre que j'ai écrite à ma femme le 5 octobre au soir après le départ du Roi pour Paris.—Revue de la Révolution, janvier 1883.

[205] Procédure du Châtelet. Bernardy, 225e témoin.—Mme de Tourzel raconte un fait étrange. D'après elle, les brigands auraient fait dire une messe au curé de Saint-Louis, probablement pour le succès de leur entreprise, y auraient assisté, et ce ne serait qu'après avoir entendu cette messe qu'ils se seraient rués sur le Château.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 13.

[206] Procédure du Châtelet. De Frondeville, 177e témoin.

[207] Ibid. Marquis de Digoine, député, 168e témoin.

[208] Ibid. Gallemand, secrétaire du Comité de Constitution, 373e témoin.

[209] Mounier. Appel au tribunal de l'opinion publique, 173.

[210] Procédure du Châtelet. Mme Thibaut, première femme de la Reine, 86e témoin.

[211] Ibid. Veytard, 91e témoin.

[212] Procédure du Châtelet. Comte de la Châtre, député, 139e témoin.

[213] M. de Varicourt fut égorgé avec des raffinements de cruauté horribles. Nous nous permettons de renvoyer pour ces détails à l'étude plus complète publiée par nous sous ce titre: Les journées des 5 et 6 octobre 1789.—Revue des questions historiques, octobre 1873.

[214] Procédure du Châtelet. Chauchard, 101e témoin.

[215] Ibid. François Dupont, suisse de la vicomtesse de Talaru, 131e témoin.—Ce misérable assassin était modèle dans les ateliers de peintres et s'appelait Jourdan. Il fut désigné dans la suite par le surnom de Coupe-tête.—M. de Maistre affirme que Mounier a vu des femmes qui venaient prendre du pain dans les cuisines du Roi, le tremper dans le sang des gardes du corps et le manger ensuite.—Lettre du comte de Maistre au marquis de Beauregard.—Un homme d'autrefois, 89.

[216] Procédure du Châtelet. Borg, 346e témoin.

[217] Lettre du comte de Maistre au marquis de Beauregard.—Un homme d'autrefois, 88.

[218] Procédure du Châtelet. Marquis de Paroy, député, 246e témoin.

[219] Ibid. Marguerite Andelle, 236e témoin.

[220] Ibid. De Forget, capitaine de cavalerie, 370e témoin.

[221] Ibid. Bercy, valet de chambre de la Reine, 100e témoin.

[222] Ibid. De Miomandre, 18e témoin.

[223] Journal politique national, 2e série, no XXI.—Œuvres choisies de Rivarol, II, 332.

[224] Procédure du Châtelet. Rabel, garçon de chambre du Roi, 387e témoin.

[225] Mme Campan dit qu'il est faux que les brigands aient percé le lit de la Reine à coups de piques, comme le bruit s'en est accrédité; le comte d'Hésecques, dans ses Souvenirs d'un page, dit la même chose. Mais le comte de La Châtre, 139e témoin, affirme avoir vu, dans la matinée du 6, le lit de la Reine «bouleversé» par les envahisseurs. Mme de Tourzel le raconte également.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 14.

[226] L'Espion de la Révolution, I, 90.

[227] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 14.

[228] Ibid., I, 15.

[229] Procédure du Châtelet. Derosnet, 211e témoin.

[230] Ibid. Marquis de Digoine, 168e témoin.

[231] Journées des 5 et 6 octobre 1789, par le marquis de Paroy.—Revue de la Révolution, janvier 1883, p. 5.

[232] Mémoires de Weber.

[233] Procédure du Châtelet. De Saint-Aulaire, 158e témoin.

[234] Mme de Staël. Considérations sur la Révolution française, I, 272.

[235] Marquis de Paroy. Copie de la lettre que j'ai écrite à ma femme.—Revue de la Révolution, janvier 1883, p. 5.

[236] Procédure du Châtelet. Jeanne Bessons, femme Tillet, 365e témoin.

[237] Journal politique national, 2e série, no XXI.—Œuvres choisies de Rivarol, II, 339.

[238] Il en sera de même au 20 juin et jusqu'au tribunal révolutionnaire.

[239] Mme de Staël. Considérations sur la Révolution française, I, 272.

[240] Marquis de Paroy. Copie de la lettre que j'ai écrite à ma femme.—Revue de la Révolution, janvier 1883, p. 6.

[241] Marquis de Paroy. Copie de la lettre que j'ai écrite à ma femme.—Revue de la Révolution, janvier 1883, p. 6.

[242] Mémoires de Lafayette.

[243] Procédure du Châtelet. Derosnet, 211e témoin.

[244] Souvenirs d'un page, 314.

[245] Procédure du Châtelet. Madier de Montjau, député, 170e témoin.

[246] Ibid. De Montmorin, 182e témoin;—de Montardat, garde du corps de M. le comte d'Artois, 349e témoin.

[247] Procédure du Châtelet. Dufraisse-Duché, député, 120e témoin.

[248] Mme de Staël, Considérations sur la Révolution française, I, 272.

[249] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 20. Avec un incroyable sang-froid, la Reine, reconnaissant, dans la foule qui entourait la voiture, un officier des gardes de corps déguisé, le baron de Ros, lui dit tout haut: «Vous irez savoir de ma part des nouvelles de M. de Savonnières et lui direz toute la part que je prends à son état.»—Mémoires de la marquise de La Rochejacquelein, édition originale, Paris, Bourloton, 1889, p. 57.

[250] Bertrand de Molleville.

[251] Lally-Tollendal prétend qu'un coup de feu fut tiré dans le carrosse de la Reine.—Seconde lettre de Lally-Tollendal à ses amis.

[252] Burke. Réflexions sur la Révolution de France, 155.

[253] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 21, 22.

[254] Mme Elisabeth à Mme de Bombelles, 13 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth, 121.

[255] Ibid.

[256] Joseph II à Léopold II, 19 octobre 1789.—Joseph II und Leopold von Toscana, II, 281.

[257] Souvenirs de quarante ans, 47.

[258] Ibid.

[259] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 23.

[260] Mémoires de Weber, 282.

[261] Mme de Staël. Considérations sur la Révolution française, I, 274.

[262] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth. 121.—Lettres d'un attaché de la légation de Saxe.—Revue de la Révolution, septembre 1884, p. 67.

[263] Projet de fête nationale, par Gonchon, le futur orateur révolutionnaire du faubourg Saint-Antoine.—Fourcade et Gonchon, les orateurs du faubourg Saint-Antoine, d'après des documents inédits, par V. Fournel.—Revue de la Révolution, août 1887, p. 83, 84.

[264] Mémoires de Mme Campan, 257.

[265] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 26.

[266] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 252. Weber donne une autre version de cette anecdote. Selon lui, ce serait Lafayette qui aurait dit à la Reine: «Voyez, Madame, comme le peuple est bon quand on va au-devant de lui.»—«Oui, Monsieur, aurait répondu la Reine; mais vous savez bien qu'il n'en est pas tout à fait de même quand il vient au devant de vous.» Weber ajoute: «M. de Lafayette sentit l'application et ne répliqua rien.»—Mémoires de Weber, 290.

[267] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 255, 256.

[268] Registre des cérémonies de l'année 1789, cité par M. de Beauchesne, Vie de Mme Elisabeth, pièces justificatives, I, 354.

[269] Mémoires de Weber, 282.

[270] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 339.

[271] Souvenirs de quarante ans, 51.

[272] Voici les paroles de Fréteau: «Madame, le premier désir de l'Assemblée nationale, à son arrivée dans la capitale, a été de présenter au Roi le tribut de son respect et de son amour; elle n'a pu résister à l'occasion si naturelle de vous offrir ses sentiments et ses vœux. Recevez-les, Madame, tels que nous les formons, vifs, empressés, sincères. Ce serait avec une véritable satisfaction que l'Assemblée nationale contemplerait dans vos bras cet illustre enfant, le rejeton de tant de Rois tendrement chéris de leur peuple, l'héritier de Louis IX, de Henri IV, de celui dont les vertus sont l'espoir de la France. Jamais ni lui ni les auteurs de ses jours ne jouiront d'autant de prospérité que nous leur en souhaitons.»

La Reine répondit: «Je suis touchée, comme je dois l'être, des sentiments que m'exprime l'Assemblée nationale. Si j'avais été prévenue de ses intentions je l'aurais reçue d'une manière plus digne d'elle.»—Cité par Beauchesne, Louis XVII, I, 54, 55.

[273] Le marquis de Nantouillet.

[274] Registre des cérémonies de l'année 1789.—Vie de Mme Elisabeth, I, 558.

[275] Voir sur toutes ces réceptions le Registre dès cérémonies de l'année 1789.—Ibid., 554, 561.

[276] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth, 121. Elle écrivait encore â l'abbé de Lubersac: «La Reine, qui a eu un courage incroyable, commence à être mieux vue par le peuple. J'espère donc qu'avec le temps, une conduite soutenue, nous pourrons regagner l'amour des Parisiens, qui n'ont été que trompés.» Mme Elisabeth à l'abbé Lubersac, 16 octobre 1789.—Ibid., 123.

[277] Lettre inédite du Dauphin; vente Polignac.

[278] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth, 121.—Lettres d'un attaché de la légation de Saxe.—Revue de la Révolution, septembre 1884, 67.

[279] Dernières années de la vie et du règne de Louis XVI, par François Hue. 3e édition, 178.

[280] Rue Saint-Honoré, 85.

[281] Ce transfert ne fut effectué que sous le Consulat. Un certain nombre d'objets avaient été vendus, le reste est aujourd'hui au Musée du Louvre, soit dans la galerie d'Apollon,—matières dures,—soit dans des armoires vitrées de l'ancien Musée des souverains,—laques japonaises et porcelaines de Chine.—Voir sur ce sujet un curieux article de M. Charles Ephrussi, contenant reproduction de l'inventaire des citoyens Nitot et Besson et le dessin de quelques objets de cette collection. L'article a été publié dans la Gazette des beaux-arts du 1er novembre 1879 sous ce titre: Inventaire de la collection de la Reine Marie-Antoinette, 389-408.

[282] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth, 120.

[283] Lettre de Mme Elisabeth à la duchesse de Polignac.—Vente Polignac.

[284] Mémoires sur la vie et le caractère de la duchesse de Polignac, 40.

[285] Lettre de Mme Elisabeth à la duchesse de Polignac.—Vente Polignac.

[286] Quelques gardes nationaux, tout étonnés de leur nouveau rôle, se familiarisaient avec les souverains. Un capitaine, nommé Gendret, marchand de dentelles de la Reine, vint un jour proposer à cette princesse de lui faire donner un concert par la musique de son bataillon. La Reine refusa cette proposition insolite.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 30.

[287] Lettres d'un attaché à la légation de Saxe.—Revue de la Révolution, septembre 1884, 67.

[288] Ibid.

[289] Lettre de M. Schwendt, député, au Magistrat de Strasbourg, 21 octobre 1789.—Revue d'Alsace, janvier, février, mars 1880, p. 71.—M. Schwendt écrit: «Ce matin, en sortant de chez moi, j'ai vu porter sur une pique la tête d'un boulanger.»—Voir aussi, même Revue, même numéro, la lettre de M. Levrault, délégué de la garde nationale de Strasbourg, du 22 octobre 1789, et une lettre de Boullé, député de Nantes, du 23 octobre 1789.—Revue de la Révolution, décembre 1889, 72, 73.

[290] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 341, 342.

[291] Mémoires de Weber.

[292] L'Espion de la Révolution, par M. C., membre de plusieurs Académies, Paris, Huit, 1797, I, 106.

[293] Beaumarchais au semainier du Théâtre-Français.—Beaumarchais et son temps, par Loménie, II, 346, 347.—Voir aussi, sur cette représentation de Charles IX, Le Théâtre révolutionnaire, par Jauffret, Paris, Furne, 1869, p. 41 et suiv.—Le Théâtre de la Révolution, 1789-1799, avec des documents inédits par Henri Welschinger, 2me édition. Paris, Charavay, 1881, p. 47-48 et 195-197.—La comédie satirique au XVIIIe siècle, par G. Desnoiresterres. Paris, Perrin, 1885, 308, 311.

[294] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 351.

[295] Le Théâtre de la Révolution, par H. Welschinger, 197.

[296] Mémoires de Mme Campan, 257.

[297] On avait prétendu qu'un complot contre la famille royale devait recevoir son exécution pendant la messe de minuit de Noël 1789, et on avait pressé le Roi et la Reine de n'y point aller, quoiqu'elle dût être dite dans la chapelle du Château; mais ils refusèrent d'écouter ce conseil de prudence, «trouvant que cet air d'inquiétude ne pouvait que produire un mauvais effet.»—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 43.

[298] Le château des Tuileries, par P. J. A. R. D. E. (Roussel), I, 51.

[299] Millin. Magasin encyclopédique, année 1792, p. 169, cité dans la Bibliothèque de Marie-Antoinette aux Tuileries, et aussi dans la Bibliothèque de la Reine Marie-Antoinette au Petit-Trianon, par Paul Lacroix, XVIII. Le publiciste ajoute: «Ce qui nous a étonnés, ça été de n'y voir que très peu de livres écrits en allemand, langue du pays de Marie-Antoinette.»

[300] Bibliothèque de la Reine Marie-Antoinette aux Tuileries; catalogue authentique publié d'après le manuscrit de la Bibliothèque nationale, par L. Q. B. Paris, Morgand, 1884. La plupart des livres de cette bibliothèque sont aujourd'hui à la Bibliothèque Nationale, dans la Réserve. C'est le Roi lui-même qui en avait fait le classement.—Ibid. Avertissement, V.

[301] Le château des Tuileries, par P. J. A. R. D. E., I, 51-53.

[302] Souvenirs de quarante ans, 49-50.

[303] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 27-28.

[304] Ibid., I, 30, 31.

[305] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 18 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth, 421.

[306] Souvenirs d'un page, 322.

[307] Souvenirs d'un page, 321.

[308] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 34.

[309] Ibid., I, 38.

[310] Mémoires de Mme Campan, 260.—M. le comte de Reiset raconte de son côté avoir vu chez un de ses amis, M. le marquis de Besplat, au château de la Garenne-Randon près Meulan, une des dernières tapisseries faites par la Reine à Versailles. Cette tapisserie, qui portait encore l'aiguille de la Reine passée entre les fils du canevas, représentait «des attributs de chasse, de guerre, de jardinage dans des médaillons de fil blanc entourés de guirlandes de roses sur un fond de soie amarante». Elle se composait d'un immense canapé, de six grands fauteuils et de deux causeuses.—Lettres inédites de Marie-Antoinette et de Marie Clotilde de France, publiées par le comte de Reiset. Appendice, 148.—Après les journées d'octobre le dessin devient plus simple. M. le comte de Reiset a reproduit dans son grand et bel ouvrage sur le Livre-journal de Mme Eloffe le fac-simile d'un morceau de tapisserie fait par la Reine et Mme Elisabeth aux Tuileries et au Temple. Ce sont des fleurs de diverses couleurs, roses et liserons, jetées sur un fond vert olive, très facile à exécuter. Livre-journal de Mme Eloffe, II, 395, 397.

[311] Marie-Antoinette à la duchesse de Polignac, 12 août 1789.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, III, 186.

[312] Lettre du Dauphin à la duchesse de Polignac.—Vente Polignac.

[313] Souvenirs d'un page, 323.

[314] Lettre du Dauphin à la duchesse de Polignac.—Vente Polignac.

[315] Ibid.

[316] Mémoires historiques, par Eckard, 11.

[317] Cette admirable instruction a été publiée pour la première fois par MM. de Goncourt dans leur belle Histoire de Marie-Antoinette. 2e édition, 1860.

[318] Notamment pour Brunier.—Voir les Mémoires de la duchesse de Tourzel.

[319] Histoire de Marie-Antoinette, par MM. de Goncourt. Nouvelle édition, 293, 294.

[320] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 37.

[321] Mémoires de Weber, 284, 285.

[322] Souvenirs de quarante ans, 53, 54.

[323] Le château des Tuileries, I, 54.

[324] Montjoye, Histoire de Marie-Antoinette, 252, 253.

[325] Etrennes de la vertu pour l'année 1792. Paris, Savoye, cité par MM. de Goncourt. Histoire de Marie-Antoinette. Nouvelle édition, 297.

[326] Montjoye, Histoire de Marie-Antoinette, 254.

[327] Lettre inédite de Marie-Antoinette du 20 mars 1790.—Catalogue des lettres autographes, etc., composant le cabinet de M. le baron de Girardot. Paris, Charavay, 1879.

[328] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 31 janvier 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 145.

[329] Journal d'un prêtre parisien, 1789-1792, publié par la Revue de la Révolution, juin 1883, p. 166.—Ce prêtre était l'abbé Rudemare, qui mourut sous la Restauration, curé des Blancs-Manteaux.

[330] Souvenirs de quarante ans, 56, 57.

[331] Ibid.

[332] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 84.

[333] Journal d'un prêtre parisien.—Revue de la Révolution, juin 1883, p. 166.—L'abbé Rudemare était alors vicaire de Saint-Germain-l'Auxerrois.

[334] Ibid.

[335] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 398.

[336] Mémoires de Mme Campan, 264.

[337] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 378.

[338] Mme Elisabeth à Mme de Bombelles, 23 février 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 150.

[339] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 72.

[340] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 382, 385.

[341] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 72.

[342] Mémoires d'Augeard, 197 et suiv.

[343] Ibid., 230.

[344] Discours prononcé par le Roi et la Reine, assistés de Monseigneur le Dauphin, à la séance mémorable du jeudi 4 février 1790.—Marseille, imprimerie Favet.

[345] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 387.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 53, 56.

[346] Discours prononcé par le Roi et la Reine, etc., p. 5.

[347] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 37.

[348] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 58, 59.

[349] Mémorial de Gouverneur Morris, I, 289.

[350] Mémoires de Mme Campan, 266.

[351] De Beauchesne: Vie de Mme Elisabeth, I, 322, note.

[352] Joseph II à Léopold II, 10 décembre 1789.—Joseph II und Léopold von Toscana, II, 296.

[353] Joseph II à Léopold, 8 octobre 1789.—Joseph II und Léopold von Toscana, II, 218.

[354] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 81.

[355] Mémoires de Mme Campan, 272.

[356] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 80. L'Assemblée envoya néanmoins une députation faire ses compliments de condoléance à la Reine. L'abbé de Montesquiou, qui la présidait, «profita de cette occasion pour rendre au caractère de la Reine l'hommage qui lui était dû, et termina son discours par cette phrase remarquable: «L'Assemblée place son espoir, Madame, dans cette force de caractère qui élève Votre Majesté au-dessus de tous les revers.»—Ibid.

[357] Lettre de la Reine à la duchesse de Polignac; texte exact, vérifié à la vente Polignac. Il y a quelques erreurs dans le texte donné par les Mémoires sur la vie et le caractère de la duchesse de Polignac, p. 40.

[358] Ibid.

[359] Le Livre rouge. Paris, Beaudouin, imprimeur de l'Assemblée nationale, rue du Four-Saint-Jacques, no 31, 1790. L'avertissement, signé par les membres du Comité des pensions, est daté du 1er avril 1790.

[360] Voir notamment, Le Livre rouge, ou Liste des pensions secrètes sur le trésor royal, contenant les noms et qualités des pensionnaires, l'état de leurs services et des observations sur les motifs qui leur ont mérité ces traitements. De l'Imprimerie Royale, 1790. Imprimé en rouge.

[361] Mémoires de Mme Campan, 268.

[362] Anecdotes du règne de Louis XVI; cité en note dans les Mémoires de Mme Campan, 269.

[363] Marie-Antoinette à Léopold II, 29 mai 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 126, 127.

[364] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 1er juin 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 164. Mme de Tourzel dit que la Cour partit pour Saint-Cloud le 24 mai, le lendemain de la Fête-Dieu.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 108. C'est évidemment une erreur; la Fête-Dieu était le 3 juin; d'ailleurs les lettres de la Reine et de Mme Elisabeth sont formelles.

[365] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 9 juin 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 166.

[366] Souvenirs de quarante ans, 61.

[367] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 29 août 1799.—Correspondance de Mme Elisabeth, 178.

[368] Ibid.

[369] Mémoires de Mme Campan, 273.

[370] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 109.

[371] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 9 juin 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 165.

[372] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 110.

[373] Souvenirs de quarante ans, 64.

[374] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 2 août 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 173.

[375] Souvenirs de quarante ans, 60.

[376] Mémoires de Mme Campan, 277.

[377] Le premier Dauphin, mort à Meudon le 4 juin 1789.

[378] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 110.

[379] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 111.

[380] Mémoires sur la vie et le caractère de la duchesse de Polignac, 43.

[381] Marie-Antoinette à Mercy, 5 octobre 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 139.

[382] Mémoires inédits du comte Valentin Esterhazy.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth.

[383] Marie-Antoinette à Mercy, 5 octobre 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 139.

[384] Mémoires de Weber, 294.

[385] Mémoires inédits du comte Valentin Esterhazy.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 45.

[386] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 139.

[387] La Marck à Mirabeau, 10 juillet 1790. Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 99.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 138.

[388] Marie-Antoinette à Mercy, 12 juin 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 130, 131.

[389] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 142.

[390] Mémoires du marquis de Ferrières, II, 94.

[391] Mme Elisabeth à Mme de Bombelles, 10 juillet 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 170.

[392] Souvenirs d'un page, 336.

[393] Détail de tout ce qui s'est passé au Champ-de-Mars, à la cérémonie de la Fédération, le 14 juillet 1790. Brochure in-8 de huit pages.

[394] Ibid.

[395] Mémoires du marquis de Ferrières.

[396] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 148.

[397] Détail de tout ce qui s'est passé au Champ-de-Mars, etc.

[398] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 156.

[399] Le comte de Fersen au baron de Taube, 22 juillet 1790.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 78.

[400] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 150, 151.

[401] Mémoires de Mme Campan, 276.

[402] Mémoires de Mme Campan, 276.

[403] Mémoires de Weber, 296.

[404] Rapport de Chabroud, 117.

[405] Marie-Antoinette à Léopold, 3 octobre 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 137.

[406] Mémoires de Malouet, I, 264.

[407] «Il est peut être le seul dans l'Assemblée qui ait vu, dès le commencement, la révolution dans son véritable esprit, celui d'une submersion totale, et comme il était loin de la désirer, on ne peut expliquer que par une éclipse de sens moral qu'il ait concouru à des mesures violentes dont il sentait le péril et l'iniquité.»—Ibid.

[408] Mémoires de Malouet, I, 277.

[409] Ibid., I, 282.

[410] Ibid., I, 364.

[411] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 103, 104.

[412] Ibid., I, 127.

[413] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 94.

[414] Ibid., I, 112.

[415] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 107.

[416] Journal de Fersen, 18 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 32.

[417] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 124, 125.

[418] La Marck à Mirabeau, 13 octobre 1789.—Ibid., I, 361.

[419] Mirabeau à la Marck, 23 décembre 1789.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 436.

[420] «La Reine traite Monsieur comme un petit poulet qu'on aime bien à caresser à travers les barreaux d'une mue, mais que l'on se garde d'en laisser sortir, et le duc de Lévis, qui a voulu brusquer l'aventure, s'est fait refuser une audience. On lui a répondu qu'on l'avertirait.»—Mirabeau à la Marck, 31 décembre 1789.—Ibid., I, 442.

[421] Mirabeau à la Marck, 27 janvier 1790.—Ibid., I, 460.

[422] Mirabeau à la Marck, 27 janvier 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction, 150.

[423] Mirabeau au Roi, 10 mai 1790.—Ibid., II, 13.

[424] Mirabeau au Roi, 10 mai 1790.—Ibid., I, 156, 157.

[425] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, 157.

[426] Première note de Mirabeau, 1er juin 1790.—Ibid., II, 25.

[427] Seconde note de Mirabeau, 20 juin 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 41.

[428] Mirabeau à la Marck, 26 juin 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 55.

[429] Ibid., I, 189.

[430] La Marck à Mirabeau, 27 juin 1790.—Ibid., II, 61.

[431] Marie-Antoinette à Mercy, 29 juin 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold, II, 133.

[432] Ibid.

[433] L'archevêque de Toulouse au comte de la Marck, 1er juillet 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 72.

[434] L'archevêque de Toulouse au comte de la Marck, 1er juillet 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 188.

[435] Ibid., II, 80, note.

[436] Récit du comte de Saillant, neveu de Mirabeau.—Marie-Antoinette et la Révolution française, par le comte de Viel-Castel, Paris, Techener, 1859, p. 296.

[437] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 189.

[438] Ibid., I, 191.

[439] Mémoires de Mme Campan, 289.

[440] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck., Introduction, I.

[441] Mémoires de Weber, 302, note de Barrière.—Mirabeau et la Constituante, par H. Raynald, 348.

[442] Mémoires de Mme Campan, 280.

[443] Marie-Antoinette et la Révolution française, 299.

[444] La Marck à Mirabeau, 29 juin 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 62.

[445] Le 22 mai, lors de la discussion sur le droit de paix et de guerre.—Voir les Mémoires du marquis de Ferrières, II, 33.

[446] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 190.

[447] Mirabeau à la Marck, 26 juillet 1790.—Ibid., II, 113.

[448] Le même au même, 18 octobre 1790.—Ibid., II, 237.

[449] Dixième note, 9 juillet 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 95, 96.

[450] Seizième note, vendredi 13 août 1790.—Ibid., II, 126 et suiv.

[451] Marie-Antoinette à Mercy, 15 août 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 134. Mme Elisabeth était plus résolue, elle acceptait franchement la guerre civile: «Tu es bien plus parfaite que moi, écrivait-elle à son amie Mme de Bombelles, tu crains la guerre civile; moi je t'avoue que je la regarde comme nécessaire: premièrement je crois qu'elle existe, parce que toutes les fois qu'un royaume est divisé en deux partis et que le parti le plus faible n'obtient la vie sauve qu'en se laissant dépouiller, il m'est impossible de ne pas appeler cela une guerre civile. De plus jamais l'anarchie ne pourra finir sans cela, et je crois que plus on retardera, plus il y aura de sang répandu. Voilà mon principe, il peut être faux; cependant, si j'étais roi, il serait mon guide et peut-être éviterait-il de grands malheurs.» Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 1er mai 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 159. La Reine n'avait point cette même détermination et peut-être sentait-elle l'impossibilité d'une pareille résolution, étant donné le caractère du Roi.

[452] Marie-Antoinette à Léopold, 3 octobre 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 137.

[453] Dix-huitième note de Mirabeau, 17 août 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 136, 139.

[454] Vingt-huitième note, 28 septembre 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 196, 197.

[455] Ibid., I, 211. Introduction.

[456] Mirabeau à la Marck, 1er septembre 1790.—Ibid., II, 158.

[457] Le même au même, 18 octobre 1790.—Ibid., II, 237.

[458] Le même au même, 29 septembre 1790.—Ibid., II, 198, 199.

[459] L'archevêque de Toulouse à la Marck, 23 octobre 1790.—Ibid.,

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