‹ Histoire des ducs de Normandie, suivie de: Vie de Guillaume le ConquérantChapitre 181 sur 187 · LIVRE SECOND.

LIVRE SECOND.

DES FAITS ET GESTES DE ROLLON, PREMIER DUC DE NORMANDIE.

CHAPITRE PREMIER. De la noblesse et valeur du père de Rollon, et comment les jeunes gens de la Dacie, qui avaient été désignés par ordre du roi pour en être expulsés, se rendirent auprès de Rollon et de Gurim son frère pour implorer leur secours contre le roi. [p. 21]

CHAP. II. Comment Rollon s’étant révolté contre le roi pendant cinq ans, le roi lui demande et obtient la paix frauduleusement. [p. 24]

CHAP. III. Comment le roi attaqua dans la nuit les villes de Rollon. — De la mort de Gurim son frère, et de l’arrivée de Rollon dans l’île de Scanza avec six navires. [p. 25]

CHAP. IV. De l’invitation faite à Rollon en songe pour qu’il eût à se rendre en Angleterre, et de sa victoire sur les Anglais. [p. 27]

CHAP. V. D’un songe de Rollon, et de l’explication de ce songe par un certain chrétien. [p. 29]

CHAP. VI. D’Alstem, roi très-chrétien des Anglais, avec lequel Rollon conclut un traité d’amitié inviolable. [p. 31]

CHAP. VII. De la tempête que Rollon eut à essuyer en se rendant de l’Angleterre vers le royaume de France, et comment il aborda sur les côtes du pays des Walgres. [p. 34]

CHAP. VIII. Comment Rollon vainquit les Walgres, qui voulurent lui résister, ainsi que Rainier, duc du Hainaut, et Radbold, prince de Frise. — De douze navires chargés de vivres et d’autant de vaisseaux remplis de chevaliers, que le roi des Anglais Alstem envoya à Rollon tandis qu’il était en ce pays. [p. 37]

CHAP. IX. Comment, l’an du Verbe incarné 876, Rollon arriva à Jumiège et de là à Rouen; et comment l’archevêque Francon lui demanda et en obtint la paix. [p. 41]

CHAP. X. Comment Rollon et les siens étant arrivés le long de la Seine, à Arques, que l’on appelle aussi Hasdans, y construisirent des retranchemens, combattirent contre les Francs, et en ayant tué beaucoup, mirent en fuite Renaud, leur duc; après quoi ils détruisirent le château de Meulan. [p. 42]

CHAP. XI. Par quelle perfidie le comte Thibaut acheta à Hastings la ville de Chartres, et comment Hastings lui-même ayant tout vendu, partit en pélerin et disparut. [p. 45]

CHAP. XII. Nouvelle guerre de Renaud, prince de France, avec Rollon, et mort de Renaud. — Du siége de la ville de Paris pendant un an, et de la destruction de la ville de Bayeux, dans laquelle Rollon prit une certaine jeune fille nommée Popa, dont il eut Guillaume et Gerloc, sœur de celui-ci. — Comment l’armée de Rollon massacra les citoyens de la ville d’Evreux, tandis que lui-même assiégeait Paris avec quelques-uns des siens. [p. 46]

CHAP. XIII. De Elstan, roi des Anglais, qui envoya des députes à Rollon lui demander du secours contre des rebelles, et reçut de lui ce secours. — Comment Rollon, revenant d’Angleterre, après avoir vaincu les Anglais, selon le vœu de leur roi, enrichi de très-grands dons et conduisant des auxiliaires, détacha les comtes de son armée et les envoya promptement, et par eau, les uns sur le fleuve de la Seine, les autres sur la Loire, les autres sur la Gironde, pour faire dévaster les provinces intermédiaires. [p. 47]

CHAP. XIV. Comment Charles, ayant appris le retour de Rollon, lui demanda et obtint une paix de trois mois, et comment, ce délai expiré, Rollon envoya les siens jusqu’en Bourgogne, pour enlever du butin de tous côtés. [p. 48]

CHAP. XV. Comment, tandis que Rollon assiégeait la ville de Chartres, Richard, duc de Bourgogne, s’élança sur lui avec son armée et l’armée des Francs; et comme Rollon résistait vigoureusement, Anselme, l’évêque, sortit à l’improviste de la ville avec des hommes armés, portant la tunique de la sainte Mère de Dieu, et attaqua Rollon sur ses derrières. Rollon céda alors non aux Bourguignons, mais à la puissance divine. [p. 49]

CHAP. XVI. Comment une certaine portion de l’armée de Rollon monta sur une certaine montagne, et comment Ebble, comte du Poitou, se cacha dans la maison d’un foulon pour éviter les Normands. [p. 50]

CHAP. XVII. Comment Rollon, étant enflammé de fureur et continuant de plus en plus à opprimer et à dévaster la France, le roi Charles lui donna sa fille et tout le territoire maritime, depuis la rivière d’Epte jusqu’aux confins de la Bretagne, et même la Bretagne entière pour qu’il y trouvât de quoi vivre, attendu que le territoire ci-dessus désigné était ravagé et abandonné, sous la condition qu’il se ferait chrétien. — Comment le roi, Robert, duc de France, les autres grands et les évêques jurèrent que ce pays serait possédé à perpétuité par Rollon et par ses héritiers; et comment Rollon ne voulant pas baiser le pied du roi, ordonna à un de ses chevaliers de le baiser. [p. 51]

CHAP. XVIII. Comment, l’an du Verbe incarné 912, Rollon et son armée reçurent le baptême, et Rollon donna une portion de son territoire aux églises les plus vénérables avant d’en faire la distribution entre les grands, et comme quoi il donna Brenneval à Saint-Denis l’Aréopagite. [p. 54]

CHAP. XIX. Comment Rollon distribua le pays à ses hommes, releva les églises détruites et les murailles des cités, et vainquit les Bretons révoltés contre lui. [p. 55]

CHAP. XX. De la loi qu’il publia pour que nul n’eût à prêter assistance à un voleur. — Histoire d’un paysan et de sa femme, qu’il ordonna de pendre à une potence, à cause d’une serpe et d’un soc de charrue qui avaient été volés. [p. 56]

CHAP. XXI. De deux chevaliers du roi Chartes, que le duc fit punir. [p. 58]

CHAP. XXII. Comment le duc, après que sa femme fut morte sans lui laisser d’enfans, s’unit de nouveau avec Popa, qu’il avait eue pour femme avant son baptême, et mourut après avoir fait prêter serment de fidélité à son fils Guillaume par les Normands et les Bretons. [p. 59]

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