‹ Histoire des ducs de Normandie, suivie de: Vie de Guillaume le ConquérantChapitre 182 sur 187 · LIVRE TROISIÈME.

LIVRE TROISIÈME.

DU SECOND DUC DE NORMANDIE, GUILLAUME, FILS DE ROLLON.

CHAPITRE PREMIER. Des bonnes qualités du duc Guillaume et de la jalousie des Francs contre lui, parce qu’il reculait tout autour de lui les limites de son duché. — Comment il vainquit les comtes bretons Alain et Béranger, révoltés contre lui. [p. 61]

CHAP. II. Comment quelques Normands, sous la conduite d’un certain traître nommé Rioulfe, voulurent entreprendre d’expulser le duc du pays, et étant venus assiéger les faubourgs de la ville de Rouen, furent vaincus par le duc, qui n’avait avec lui qu’une petite troupe de chevaliers, dans le lieu que l’on appelle encore aujourd’hui le Pré du combat; et comment le duc revenant vainqueur après cette affaire, apprit que Sprota, très-noble jeune fille, lui avait donné un fils, né à Fécamp, qu’il ordonna de baptiser sous le nom de Richard. [p. 62]

CHAP. III. Comment beaucoup de comtes et de ducs des contrées étrangères, attirés vers le duc par la renommée de sa bonté et de ses vertus, visitèrent sa cour, et entre autres Hugues-le-Grand, duc des Francs, Guillaume, comte de Poitou, et Héribert du Vermandois. — Comment Guillaume demanda au duc, et en obtint sa sœur Gerloc en mariage; et comment Héribert, sur les instances de Hugues-le-Grand, donna sa fille en mariage au duc. [p. 64]

CHAP. IV. Comment, sur la demande d’Elstan, roi des Anglais, le duc rétablit Louis sur le trône de ses pères, et le décora du diadème royal après qu’il eut reçu l’onction de l’huile sainte, soutenu qu’il était par Hugues-le-Grand, par les évêques et par les autres grands seigneurs Francs. — Comment au bout de cinq ans les Francs conspirèrent de nouveau contre leur roi, et tentèrent de l’expulser de son royaume. [p. 65]

CHAP. V. Comment Louis, forcé par la nécessité, voulut conclure un traité d’amitié avec Henri, roi d’outre-Rhin, et que celui-ci ne voulut y consentir qu’avec l’intervention de Guillaume, marquis des Normands. — Par où Louis, ayant supplié instamment le duc, obtint par lui le secours et l’alliance qu’il recherchait auprès du roi Henri. [p. 66]

CHAP. VI. Comment à son retour de la conférence des rois, et sur la demande de Louis, le duc Guillaume présenta sur les fonts du baptême, à Laon, le fils du roi qui reçut le nom de Lothaire. [p. 67]

CHAP. VII. En quelle occasion le duc Guillaume releva l’abbaye de Jumiège, que les Païens avaient détruite. [p. 68]

CHAP. VIII. De douze moines et de leur abbé Martin, qui furent pris dans le couvent de Saint-Cyprien, et que la comtesse de Poitou, sœur du duc, lui envoya sur sa demande pour être établis dans le lieu susdit. — Comment le duc voulant se faire moine en ce même lieu, en reçut défense de l’abbé lui-même; et comment il fit jurer fidélité à son fils Richard par les Normands et les Bretons. [p. 70]

CHAP. IX. Comment Hérold, roi des Danois, chassé de son royaume par son fils Suénon, et arrivant en Normandie avec soixante vaisseaux, fut accueilli par le duc Guillaume avec les honneurs convenables; et comment ce duc lui concéda le comté de Coutances pour y demeurer. [p. 72]

CHAP. X. Comment le duc Guillaume, touché des malheurs du comte Herluin, investit, assiégea et prit le château de Montreuil, qu’Arnoul de Flandre lui avait enlevé, et le rendit à Herluin. [p. 73]

CHAP. XI. Comment Arnoul, attristé de la perte de ce château, adressa frauduleusement au duc Guillaume des paroles de paix pour l’inviter à se rendre à Pecquigny, afin d’y négocier avec lui un traité d’amitié. [p. 74]

CHAP. XII. Comment quatre traîtres, savoir, Henri, Balzon, Robert et Rioulfe, assassinèrent le duc par les ordres d’Arnoul, dans une certaine île du fleuve de la Somme. — De la clef d’argent qui fut trouvée dans sa ceinture, et avec laquelle il gardait enfermés dans un petit coffre un capuchon et une étamine de moine. — Comment son corps fut transporté à Rouen. [p. 75]

Page 1