‹ L'Aiglon: Drame en six actes, en versChapitre 1 sur 60 · IL A ÉTÉ TIRÉ

IL A ÉTÉ TIRÉ

180 exemplaires numérotés à la presse sur papier du Japon.

Tous droits de traduction, de reproduction et de représentation réservés pour tous pays compris le Danemark, les Pays-Bas, la Suède et la Norvège.

Entered according to act of Congress, in the year 1900, by E. FASQUELLE, in the office of the Librarian of Congress, at Washington. All Rights reserved.

A mon fils MAURICE, et à la mémoire de son héroïque arrière-grand-père MAURICE, comte Gérard, Maréchal de France.

Grand Dieu! ce n’est pas une cause Que j’attaque ou que je défend... Et ceci n’est pas autre chose Que l’histoire d’un pauvre enfant.

PERSONNAGES

Mme FRANZ, Duc de REICHSTADT Sarah Bernhardt.

MM. Séraphin FLAMBEAU Guitry Le Prince de METTERNICH André Calmettes. L’Empereur FRANZ Ripert Le Maréchal MARMONT M. Luguet. Le Tailleur E. Magnier. Frédéric de GENTZ Laroche. L’Attaché français Schutz. Le Chevalier de PROKESCH-OSTEN Deneubourg. Tiburce de LORGET Scheller. Le Comte de DIETRICHSTEIN, précepteur du Duc Rebel. Le Baron d’OBENAUS Chameroy. Le Comte de BOMBELLES J. Volnys. Le Général HARTMANN Teste. Le Docteur Lacroix Le Comte de SEDLINSKY, Directeur de la Police Jean Dara. Un Garde-noble Lemarchand. Lord COWLEY, ambassadeur d’Angleterre Krauss. THALBERG Laurent. FURSTENBERG Gauroy. MONTENEGRO Deneuville. Un Sergent du régiment du Duc Tastu. Le Capitaine FORESTI Fauchois. Un Vieux Paysan Guiraud. Le Vicomte D’OTRANTE Durec. PIONNET Bart. GOUBEAUX Royau. MORCHAIN Pirou. BOROKOWSKI Larmandie. Le Valet de chambre du Duc Ridar. L’Huissier Stebler. Un Montagnard Réqui. Un Tyrolien Villeneuve. Un Fermier Magnin. Le Prélat Bacque.

Mmes MARIE-LOUISE, Duchesse de Parme Maria Legault. La Comtesse CAMERATA Blanche Dufrêne. Thérèse de LORGET, sœur de Tiburce Renée Parny. L’Archiduchesse Christiane Préval. Fanny ELSSLER Lucy Gérard. La Grande-Maîtresse Canti. Princesse GRAZALCOWITCH Grandet. Quelques Belles Dames de la Cour Saryta. Bl. Boulanger. Marie Royer. Tasny. Lady COWLEY Solters. Les Demoiselles d’honneur de Marie-Louise Redzé. L. Picquel. A. Picquel. Brenneville. Une Vieille Paysanne Fortis.

La Famille impériale La Maison militaire du Duc Gardes de l’Empereur: Arcières, Gardes-nobles, Trabans, etc. Masques et Dominos: Polichinelle, Mezzetins, Bergères, etc. Paysans et Paysannes Le Régiment du Duc

1830-1832

NOTA.--Il ne faudra pas que le Lecteur s’étonne de trouver ici quelques vers que le Spectateur n’a pas entendus. Au Théâtre, il faut finir à une certaine heure. Alors on coupe un peu, et l’auteur fait semblant de ne pas s’en apercevoir.

Pour tous les détails de mise en scène, s’adresser au Théâtre Sarah-Bernhardt.

PREMIER ACTE

LES AILES QUI POUSSENT

A Baden, près de Vienne, en 1830.

Le salon de la villa qu’occupe Marie-Louise. Vaste pièce au milieu de laquelle s’élève la montgolfière de cristal d’un lustre Empire. Boiseries claires, murs peints à fresque, d’un vert pompéien. Frise de sphinx courant autour du plafond.

A gauche, deux portes. Celle du premier plan est celle de la chambre de Marie-Louise. Celle du second plan ouvre sur les appartements des dames d’honneur.--A droite, au premier plan, une autre porte; au second plan, dans une niche, un énorme poêle de faïence, lourdement historié.--Au fond, entre deux fenêtres, une large porte-fenêtre, par laquelle on aperçoit les balustres d’un perron formant balcon, qui descend dans le jardin. Vue sur le parc de Baden: tilleuls et sapins, profondes allées, lanternes suspendues à des potences en arceaux. Magnifique journée des premiers jours de septembre.

On a apporté dans cette banale villa de location un précieux mobilier. A gauche, près de la fenêtre, une belle psyché en citronnier chargé de bronzes; au premier plan, une vaste table d’acajou, couverte de papiers; contre le mur, une table étagère à dessus de laque, garnie de livres.--A droite, vers le fond, un petit piano Érard de l’époque, une harpe; plus bas, une chaise longue Récamier auprès d’un grand guéridon. Fauteuils et tabourets en X. Beaucoup de fleurs dans des vases. Au mur, gravures encadrées représentant les membres de la famille impériale d’Autriche; portraits de l’empereur François, du duc de Reichstadt enfant, etc.

Au lever du rideau, au fond du salon, un groupe de femmes très élégantes. Deux d’entre elles, assises au piano, dos au public, jouent à quatre mains.--Une autre est à la harpe. On déchiffre. Rires; interruptions.

Un laquais introduit, par le perron, une jeune fille de mine modeste, qu’accompagne un officier de cavalerie autrichienne, un merveilleux hussard bleu et argent. Les deux nouveaux venus, voyant qu’on ne les remarque pas, restent un moment debout dans un coin du salon.--A ce moment, par la porte de droite, entre le comte de Bombelles, attiré par la musique. Il se dirige vers le piano, en battant la mesure. Mais il aperçoit la jeune fille, s’arrête, sourit, va vivement à elle.

SCÈNE PREMIÈRE

THÉRÈSE, TIBURCE, BOMBELLES, MARIE-LOUISE, LES DAMES D’HONNEUR.

LES DAMES, au clavecin, parlant toutes à la fois, et riant comme des folles.

Elle manque tous les bémols.--C’est un scandale! --Je prends la basse.--Un, deux!--Harpe!--La... la!...--Pédale!

BOMBELLES, à Thérèse.

C’est vous?

THÉRÈSE.

Bonjour, Monsieur de Bombelles.

UNE DAME, au clavecin.

Mi... sol...

THÉRÈSE.

J’entre comme lectrice aujourd’hui.

UNE AUTRE DAME, au clavecin.

Le bémol!

THÉRÈSE.

Et grâce à vous: merci.

BOMBELLES.

C’est tout simple, Thérèse: Vous êtes ma parente et vous êtes Française.

THÉRÈSE, lui présentant l’officier.

Tiburce.

BOMBELLES.

Ah! votre frère!

(Il lui tend la main, et montrant un fauteuil à Thérèse.)

Asseyez-vous un peu.

THÉRÈSE.

Oh!--je suis très émue!

BOMBELLES, souriant.

Et de quoi donc, mon Dieu?

THÉRÈSE.

Mais d’approcher tout ce qui reste sur la terre. De l’Empereur!...

BOMBELLES, s’asseyant auprès d’elle.

Vraiment? C’est de cela, ma chère?

TIBURCE, d’un ton agacé.

Les nôtres détestaient Bonaparte jadis!

THÉRÈSE.

Je sais... mais voir...

TIBURCE, un peu dédaigneux.

Sa veuve!...

THÉRÈSE, à Bombelles.

Et peut-être... son fils?

BOMBELLES.

Sûrement.

THÉRÈSE.

Ce serait n’avoir pas plus, je pense, D’âme... que de lecture, et n’être pas de France, Et n’avoir pas mon âge, enfin, que de pouvoir Ne pas trembler, Monsieur, au moment de les voir. --Est-elle belle?

BOMBELLES.

Qui?

THÉRÈSE.

La duchesse de Parme!

BOMBELLES, surpris.

Mais...

THÉRÈSE, vivement.

Elle est malheureuse, et c’est un bien grand charme!

BOMBELLES.

Mais je ne comprends pas! Vous l’avez vue?

THÉRÈSE.

Oh! non!

TIBURCE.

Non! on nous introduit à peine en ce salon.

BOMBELLES, souriant.

Oui, mais...

TIBURCE, lorgnant du côté des musiciennes.

Nous avons craint de déranger ces dames, Dont le rire ajoutait au clavecin des gammes!

THÉRÈSE.

J’attends Sa Majesté, là, dans mon coin.

BOMBELLES, se levant.

Comment? Mais c’est elle qui fait la basse en ce moment!

THÉRÈSE, se levant, saisie.

L’Imp...

BOMBELLES.

Je vais l’avertir.

(Il va vers le piano et parle bas à une des dames qui jouent.)

MARIE-LOUISE, se retournant.

Ah! c’est cette petite?... Histoire très touchante... oui... vous me l’avez dite... Un frère qui...

BOMBELLES.

Fils d’émigré, reste émigré.

TIBURCE, s’avançant, d’un ton dégagé.

L’uniforme autrichien est assez de mon gré; Puis, il y a la chasse au renard, que j’adore.

MARIE-LOUISE, à Thérèse.

Le voilà, ce mauvais garnement qui dévore Tout le peu qui vous reste!

THÉRÈSE, voulant excuser Tiburce.

Oh! mon frère...

MARIE-LOUISE.

Un vaurien, Qui vous ruina! Mais vous l’excusez, c’est très bien. --Thérèse de Lorget, je vous trouve charmante.

(Elle lui prend les mains et la fait asseoir près d’elle sur la chaise longue. Bombelles et Tiburce se retirent, en causant, vers le fond.)

Vous voilà donc parmi ces dames. Je me vante D’être assez agréable... un peu triste depuis... --Hélas!

(Silence.)

THÉRÈSE, émue.

Je suis troublée au point que je ne puis Exprimer...

MARIE-LOUISE, s’essuyant les yeux.

Oui, ce fut une bien grande perte! On a trop peu connu cette belle âme!

THÉRÈSE, frémissante.

Oh! certe!

MARIE-LOUISE, se retournant, à Bombelles.

Je viens d’écrire pour qu’on garde son cheval!

(A Thérèse.)

Depuis la mort du général...

THÉRÈSE, étonnée.

Du général?

MARIE-LOUISE, s’essuyant les yeux.

Il conservait ce titre.

THÉRÈSE.

Ah! Je comprends!

MARIE-LOUISE.

... je pleure!

THÉRÈSE, avec sentiment.

Ce titre n’est-il pas sa gloire la meilleure?

MARIE-LOUISE.

On ne peut pas savoir d’abord tout ce qu’on perd: J’ai tout perdu, perdant le général Neipperg!

THÉRÈSE, stupéfaite.

Neipperg?

MARIE-LOUISE.

Je suis venue à Baden me distraire. C’est bien. Tout près de Vienne. Une heure.--Ah! Dieu! ma chère, J’ai les nerfs!... On prétend, depuis que j’ai maigri Que je ressemble à la duchesse de Berry. Vitrolles m’a dit ça. Maintenant je me frise Comme elle.--Pourquoi Dieu ne m’a-t-il pas reprise?

(Regardant autour d’elle.)

C’est petit, mais ce n’est pas mal, cette villa. --Metternich est notre hôte en passant.--Il est là. Il part ce soir.--La vie à Baden n’est pas triste. Nous avons les Sandor, et Thalberg, le pianiste. On fait chanter, en espagnol, Montenegro; Puis Fontana nous hurle un air de Figaro; L’archiduchesse vient avec l’ambassadrice D’Angleterre; et l’on sort en landau... Mais tout glisse Sur mon chagrin!--Ah! Si ce pauvre général!... --Est-ce que vous comptez ce soir venir au bal?

THÉRÈSE, qui la regarde avec une stupéfaction croissante.

Mais...

MARIE-LOUISE, impétueusement.

Chez les Meyendorff. Strauss arrive de Vienne. --Bombelles, n’est-ce pas, il faudra qu’elle vienne?

THÉRÈSE.

Pourrai-je demander à Votre Majesté Des nouvelles du duc de Reichstadt?

MARIE-LOUISE.

Sa santé Est bonne. Il tousse un peu... Mais l’air est si suave A Baden!... Un jeune homme! Il touche à l’heure grave: Les débuts dans le monde!--Et quand je pense, ô ciel! Que le voilà déjà lieutenant-colonel! Mais croiriez-vous--pour moi c’est un chagrin énorme!-- Que je n’ai jamais pu le voir en uniforme!

(Entrent deux Messieurs portant des boîtes vitrées. Avec un cri de joie.)

Ah! c’est pour lui, tenez!

SCÈNE II

LES MÊMES, LE DOCTEUR et son fils, portant de longues boîtes vitrées, puis METTERNICH.

LE DOCTEUR, saluant.

Oui. Les collections.

MARIE-LOUISE.

Déposez-les, docteur!

BOMBELLES.

Qu’est-ce?

MARIE-LOUISE.

Des papillons.

THÉRÈSE.

Des papillons?

MARIE-LOUISE.

J’étais chez ce vieillard aimable, Le médecin des eaux. Ayant sur une table, Vu ces collections que son fils achevait, J’ai soupiré tout haut: «Ah! si le mien pouvait S’intéresser à ça, lui que rien n’intéresse!...»

LE DOCTEUR.

Alors, j’ai dit à Sa Majesté la Duchesse: «Mais on ne sait jamais. Pourquoi pas? Essayons!» Et j’apporte mes papillons.

THÉRÈSE, à part.

Des papillons!

MARIE-LOUISE, soupirant, au docteur.

S’il s’arrachait à ses tristesses solitaires Pour s’occuper un peu de vos...

LE DOCTEUR.

Lépidoptères.

MARIE-LOUISE.

Laissez-les-nous, et revenez. Il est sorti.

(Le docteur et son fils sortent après avoir disposé les collections sur la table. Marie-Louise se retournant vers Thérèse.)

Vous, venez, que je vous présente à Scarampi. C’est la grande maîtresse.

(Apercevant Metternich qui entre à droite.)

Ah! Metternich!... Cher prince. Le salon est à vous.

METTERNICH.

Il fallait que j’y vinsse, Ayant à recevoir cet envoyé...

MARIE-LOUISE.

Je sais.

METTERNICH.

Du général Belliard, l’ambassadeur français, Et le conseiller Gentz, et quelques estafettes.

(A un laquais qu’il vient de sonner, et qui paraît au fond sur le perron.)

Monsieur de Gentz, d’abord.

(A Marie-Louise.)

Vous me permettez?

MARIE-LOUISE.

Faites!

(Elle sort avec Thérèse. Tiburce et Bombelles les suivent.--Gentz paraît au fond, introduit par le laquais. Très élégant. Figure de vieux viveur fatigué. Les poches pleines de bonbonnières et de flacons, il est toujours en train de mâchonner un bonbon ou de respirer un parfum.)

SCÈNE III

METTERNICH, GENTZ, puis un officier français attaché à l’ambassade de France.

METTERNICH.

Bonjour, Gentz.

(Il s’assied devant le guéridon à droite et se met à signer, tout en causant, les papiers que Gentz tire d’un grand portefeuille.)

Vous savez que je rentre aujourd’hui. L’empereur me rappelle à Vienne.

GENTZ.

Ah?

METTERNICH.

Quel ennui! Vienne en cette saison!

GENTZ.

Vide comme ma poche!

METTERNICH.

Oh! ça, ce n’est pas vrai, car, soit dit sans reproche... Le gouvernement russe a dû...

(Il fait, du bout des doigts, le geste de glisser de l’argent.)

GENTZ, avec une indignation comique.

Moi?

METTERNICH.

Soyez franc: Vous venez de vous vendre encore.

GENTZ, très tranquillement, croquant un bonbon.

Au plus offrant.

METTERNICH.

Mais pourquoi cet argent?

GENTZ, respirant un flacon de parfum.

Pour faire la débauche.

METTERNICH.

Et vous passez pour mon bras droit!

GENTZ.

Votre main gauche Doit ignorer ce que votre droite reçoit.

METTERNICH, apercevant les bonbonnières et les flacons.

Des bonbons! des parfums! Oh!

GENTZ.

Cela va de soi. J’ai de l’argent: bonbons, parfums. Je les adore. Je suis un vieil enfant faisandé.

METTERNICH, haussant les épaules.

Pose encore, Fanfaron du mépris de soi-même!

(Brusquement.)

Et Fanny?

GENTZ.

Elssler?... Ne m’aime pas. Oh! je n’ai pas fini D’être grotesque.

(Montrant un portrait du duc de Reichstadt.)

C’est le duc dont elle est folle. Je suis un paravent qui souffre,--et se console En songeant qu’après tout il vaut mieux, pour l’État, Que le duc soit distrait. Je fais donc le bêta: J’escorte la danseuse en ville, à la campagne. Elle veut que, ce soir, ici, je l’accompagne Pour surprendre le duc.

METTERNICH, qui pendant ce temps continue à donner des signatures.

Vous me scandalisez!

GENTZ.

Ce soir la mère sort. Il y a bal.

(Il lui tend une lettre prise dans son portefeuille.)

Lisez. C’est du fils de Fouché.

METTERNICH, lisant.

Vingt août, mil huit cent trente...

GENTZ.

Il s’offre à transformer...

METTERNICH, souriant.

Bon vicomte d’Otrante!

GENTZ.

... Notre duc de Reichstadt en Napoléon Deux.

METTERNICH, parcourant la lettre.

Des noms de partisans...

GENTZ.

Oui.

METTERNICH.

Se souvenir d’eux.

(Il lui rend la lettre.)

--Notez!

GENTZ.

Nous refusons?

METTERNICH.

Sans tuer l’espérance! Ah! mais c’est qu’il me sert à diriger la France, Mon petit colonel! Car de sa boîte--cric!-- Je le sors aussitôt qu’oubliant Metternich On penche à gauche, et--crac!--dès qu’on revient à droite, Je rentre mon petit colonel dans sa boîte.

GENTZ, amusé.

Quand peut-on voir jouer le ressort?

METTERNICH.

Pas plus tard Qu’à l’instant.

(Il sonne, un laquais paraît.)

L’envoyé du général Belliard!

(Le laquais introduit un officier français en grande tenue.)

Bonjour, Monsieur. Voici les papiers.

(Il lui tend des documents.)

En principe, Nous avons reconnu le roi Louis-Philippe. Mais ne donnez pas trop dans le quatre-vingt-neuf, Ou bien nous briserions la coquille d’un œuf...

L’ATTACHÉ, immédiatement effrayé.

Est-ce une allusion au prince François-Charle?...

METTERNICH.

Duc de Reichstadt?... Je n’admets pas, moi qui vous parle, Que son père ait jamais régné!

L’ATTACHÉ, avec une générosité ironique.

Moi, je l’admets.

METTERNICH.

Je ne ferai donc rien pour le duc. Mais... mais...

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