‹ L'Aiglon: Drame en six actes, en versChapitre 2 sur 60 · L’ATTACHÉ.

L’ATTACHÉ.

Mais?

METTERNICH, se renversant dans son fauteuil.

Mais si la liberté chez vous devient trop grande, Si vous vous permettez la moindre propagande, Mais si vous laissez trop Monsieur Royer-Collard Venir devant le roi déplier son foulard; Si votre royauté fait trop la République; Nous pourrons--n’étant pas d’une humeur angélique!-- Nous souvenir que Franz est notre petit-fils...

L’ATTACHÉ, vivement.

Nous ne laisserons pas rougir nos lys.

METTERNICH, gracieux.

Vos lys, S’ils savent rester blancs, ignoreront l’abeille.

L’ATTACHÉ, se rapprochant et baissant la voix.

On craint que malgré vous l’espoir du duc s’éveille.

METTERNICH.

Non.

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