‹ L'ArlésienneChapitre 14 sur 19 · L’ÉQUIPAGE.

L’ÉQUIPAGE.

Oui, pat...

MARC.

Hein?...

L’ÉQUIPAGE, précipitamment.

Oui, capitaine...

MARC.

A la bonne heure! Allons, arrive. (Il ouvre la porte du fond.) Voici une petite bise blanche qui te rafraîchira le museau... Oh! oh! les butors soufflent dans le marais. C’est bon signe. (Au moment où il met le pied dehors, on entend une fenêtre qui s’ouvre.)

ROSE, en dehors, appelant.

Marc...

MARC.

Ohé!

ROSE.

Ne t’en va pas... j’ai besoin de te parler...

MARC.

Mais c’est que l’affût...

ROSE.

Je vais réveiller le père... Nous allons descendre; attends-nous... (La fenêtre se referme.)

MARC, rentrant furieux.

Allons!... voilà notre affût manqué... Trrr... Qu’est-ce qu’elle a donc de si pressé à me dire? Je suis sûr que c’est encore pour me parler de cette Arlésienne. (Il se promène de long en large.) Ma foi! si cela continue, la maison ne sera plus tenable. Le garçon ne desserre plus les dents, le grand-père a les yeux rouges, la mère me fait une mine... comme si c’était ma faute!... (S’arrêtant devant l’équipage.) Est-ce que c’est ma faute, voyons?...

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