IV - V - VI
«De ta divine bouche, incomparable rose, Sortaient de tendres mots, des chants purs et joyeux. Je n’ai su que plus tard que ce n’était que pose Et que tout était faux, ta douceur et tes yeux.
«Je porte le fardeau d’un grand amour avide, D’un amour sans remède et qui sent le malheur. Dieu n’a pas mis de cœur dans ta poitrine vide Mais ta bouche, ironie, a la forme d’un cœur.
«Etre fait de caprice étrange, idole infâme, Je devrais loin de toi partir à tout jamais; Mais que ferais-je hélas, hélas si je perdais Tes yeux bleus peints d’azur où j’ai noyé mon âme!