X - XI - XII
«Si je retrouve un jour la paix, la paix du cœur; Seigneur, si je guéris de cette maladie, Je serai calme et pur comme un héros vainqueur, Après la guerre et le carnage et l’incendie.
«Comme on porte une torche ardente dans la nuit, Je porte ma douleur merveilleuse et cruelle; Je ne veux pas l’éteindre; elle est tragique et belle. Elle brûle mon cœur et le ronge sans bruit.
«Vers d’angoisse où gémit une intime épopée, Je vous trempe au creuset rouge de ma douleur Et vous polis avec les larmes de mon cœur Afin que vous ayez la splendeur de l’épée.