‹ L'Ile et le voyage: petite odyssée d'un poète lointainChapitre 5 sur 52 · IV - V - VI

IV - V - VI

Ah! qu’ils sont loin les soirs de la pâle Angleterre Où nous étions de beaux éphèbes amoureux. Poètes décadents, amis de la chimère, Que vos vers me plaisaient sous les blancs ciels brumeux!

Oxford, en revenant d’une fête nautique, La tête pleine encor des courses de Henley, Je compris en lisant une ode de Shelley La divine splendeur de l’âme romantique.

Comme on aime les yeux du rêve et de l’amour Paris que je connus à vingt ans, je les aime Tes vieux quartiers vibrants où quelque vieille tour Me fait songer à Marguerite d’Angoulême.

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