‹ La FaustinChapitre 29 sur 64 · XXIX

XXIX

C’était donc, entre l’homme et la femme, un tête-à-tête du matin au soir, et qui se continuait au milieu de la foule de leurs sorties, tant ils étaient l’un à l’autre, un tête-à-tête dans lequel la femme qui aimait, ne trouvait pas un moment d’ennui, et où l’homme de race étrangère était, tout le temps, comme énivré par le montant du corps et de l’esprit de la grande courtisane de Paris : la donneuse du plaisir amoureux le plus parfait qui existe sur la terre.