XLII
Àquinze jours de là, les deux amants étaient installés à Lindau, dans la villa Isemburg, sur le lac de Constance. Leur amour habitait au milieu de montagnes bleues, au bord d’une petite mer qui a la brise du soir d’un océan, d’un océan en miniature, que les Allemands appellent la mer de Souabe, et sous les verdures des arbres penchés et des plantes grimpantes des rivages, et dans un paysage tout illuminé des reflets de l’étendue d’eau ensoleillée, ainsi que des reflets d’un miroir incendié.