‹ La Femme en U.R.S.S.Chapitre 5 sur 5 · Conclusion

Conclusion

Les limites de cette brochure ne permettent pas de développer davantage ce tableau de la situation de la femme en U.R.S.S., mais ces seules constatations — faciles à contrôler — sont déjà plus édifiantes que de longues phrases.

Comment, après les avoir faites, pourrait-on admettre qu’on cherche à identifier dictatures fascistes et dictature prolétarienne, comme tentent de le faire, pour l’intérêt de leur cause, certains groupements et certaines personnalités ?

Tout observateur impartial est obligé de reconnaître qu’alors que, dans les pays soumis aux régimes fascistes, tous les droits des femmes, ces droits péniblement conquis au prix de luttes séculaires, sont systématiquement anéantis ; qu’alors que, dans les pays de démocraties bourgeoises, les droits les plus élémentaires des femmes sont chaque jour plus menacés en particulier le droit au travail — la dictature prolétarienne, dans son œuvre d’édification du socialisme, a déjà réalisé une des tâches les plus essentielles de toute véritable démocratie :

LA LIBÉRATION DE LA FEMME

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