‹ La fugitiveChapitre 17 sur 77 · XVIII - XIX

XVIII - XIX

Cette nostalgie des jeux de l’Amour, mon amour, n’est pas seulement mienne mais vôtre.

Vos lèvres sourient, vos pipeaux chantent parce que mon amour les inspire.

Votre désir s’impatiente aussi vivement que mon désir!

Moi, l’oiseau prisonnier, devant l’obscurité du ciel je t’interroge, bel oiseau libre! Dis-moi, est-ce là le dernier jour du monde? Le soleil ne viendra-t-il plus dorer les barreaux de ma cage?

Va donc, toi! Monte au-dessus de cette conspiration des nuées; cherche l’illusion qui me manque... Chante! Chante pour moi la lumière éternelle!

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