‹ La fugitiveChapitre 64 sur 77 · XVIII

XVIII

Vous vous êtes baignée dans la sombre mer. Vous êtes vêtue de la robe des fiancées; vous traversez l’arche de la Mort et vous attendez les épousailles de l’âme.

Nul ne touche aux luths endormis; nul n’agace les tambourins; les foules sont absentes, et sur la porte personne n’a suspendu de guirlandes.

Loin des lampes allumées, dans un rituel nouveau, les paroles que vous ne prononcez pas vont au devant des miennes.

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