‹ La fugitiveChapitre 9 sur 77 · VIII

VIII

O que je sois pourvu d’un secret--tel dans un nuage d’été la pluie non répandue--un secret enveloppé de silence avec lequel je pourrais flâner!

O que j’aie quelqu’un à qui murmurer des paroles d’amour, là-bas où les ondes paresseuses s’étirent sous les arbres ensommeillés!

Cette heure semble attendre un avènement, et vous me demandez la cause de mes larmes. Je ne puis vous la dire--c’est le secret qui ne m’est pas encore révélé.

Page 1