L'AIR.
CHANSON LÉGÈRE.
Air: Du ballet des Pierrots.
A l'exemple du bon Horace, Si je veux faire une chanson, Ce n'est pas l'air qui m'embarrasse, Bacchus vient me donner le ton. Presque toujours ma voix ingrate Le prend trop bas, ou bien trop clair; Mais, pour cette fois, je me flatte De chanter des couplets sur l'air.
Travailler est notre habitude; Sans le travail, adieu nos jours; Le besoin et l'inquiétude Viendront en abréger le cours. Aussi, j'ai la preuve certaine Que l'on jouirait plus long-temps, Et que l'on prendrait moins de peine Si l'on vivait de l'air du temps.
Jugeant du ton par la dépense, Dans un repas de cent couverts, Voyez avec quelle insolence Mondor se donne de grands airs: Oui; mais dans sa métamorphose, Quand Mondor, avec tout son bien, Veut avoir l'air de quelque chose, Hélas! il n'a plus l'air de rien.
Lise a seize ans, Lise est jolie Avec son air embarrassé; Jusqu'à présent, par modestie, Elle marcha le nez baissé. Depuis que sa mère lui nomme L'époux qui viendra cet hiver, Dès qu'elle voit le nez d'un homme, La friponne a le nez en l'air.
De mes couplets sans conséquence Jamais je ne me montre fier; Mais je suis, dans cette occurrence, Tout gonflé d'avoir chanté l'air. Vous dont je brigue la conquête, Belles, convenez sans façon, Que désormais si j'ai l'air bête, J'en aurai l'air et la chanson.
BRAZIER fils.
LES YEUX.
Air: J'étais bon chasseur autrefois.
Que les yeux sont bien inventés! Comme ils parent bien un visage! Qu'ils procurent de voluptés Lorsque l'on en peut faire usage! Des yeux j'admire le pouvoir; Mais je crois qu'il est nécessaire, Quand on fait tant que d'en avoir, D'en avoir au moins une paire.
C'est sur-tout dans un bon repas Qu'avec les yeux on fait merveille, Un gourmand qui n'y verrait pas, Pourrait mettre dans son oreille. Le convive laborieux Doit savoir, quand il n'est pas louche, Dévorer tout avec ses yeux, S'il ne met pas tout dans sa bouche.
Au théâtre, où l'on va souvent Pour voir avec un oeil sévère, On a presque l'air d'un savant Quand on porte des yeux de verre; Mais en dépit de ce moyen, Soit par erreur ou maladresse, Dans mainte salle on ne voit rien, Et quelquefois rien dans la pièce.
Les yeux sur la terre fixés Sont ceux de l'homme qui médite; Les yeux toujours embarrassés, Le fripon lorgne et tous évite; La coquette a les yeux malins, Avec la tournure agaçante; Mais il faut des yeux un peu fins Pour trouver ceux d'une innocente.
Sans les yeux, verrait-on le jour? Sans les yeux, verrait-on les femmes? Sans les yeux, ferait-on l'amour? Pourrait-on lire dans les ames? Sans les yeux, verrait-on les cieux, Les fleurs, la lune, les planettes? Si l'homme n'avait pas des yeux, A quoi serviraient les lunettes?
Quand on n'a des yeux que pour soi, La vue est un faible avantage; Avec les yeux purs de la foi On est heureux en mariage. Sur les yeux j'ai fait ma chanson Avec les yeux de l'espérance, Et peut-être la lira-t-on Avec les yeux de l'indulgence.
ANTIGNAC.
ÉPITAPHE.
Air: Nous sommes précepteurs d'amour.
Exact plus qu'on ne peut penser, Ci-gît le docteur la Balue: Il est mort exprès pour passer Tous ses malades en revue.
GRÉTRY neveu.
UNE CARESSE.
Air: Avez-vous sous le même toit.
Pour animer le sentiment, Rien n'est plus sur qu'une caresse: Douce caresse est un aimant Pour l'amitié, pour la tendresse. Dans l'enfance et dans l'âge mûr, Même jusque dans la vieillesse, Si le coeur goûte un plaisir pur, Il est l'effet d'une caresse.
Les frères caressent leurs soeurs, La fille caresse sa mère, Le zéphir caresse les fleurs, Dorilas caresse Glicère. Voyez les ramiers dans les bois S'aimer, se caresser sans cesse: Par-tout l'amour dicte ses lois; Dans l'univers tout se caresse.
Quelquefois des soupçons jaloux Troublent la paix d'un bon ménage, Et l'on voit entre deux époux S'élever un sombre nuage: L'orage, avant la fin du jour, Est dissipé par la tendresse; Et la colère de l'amour S'apaise par une caresse.
Dans nos plaisirs, dans nos amours, D'Anacréon suivons les traces; Comme lui, caressons toujours Bacchus, les Muses et les Graces: Du temps qui fuit sachons jouir; Bonheur d'aimer passe richesse: Jusqu'à notre dernier soupir, Rendons caresse pour caresse.
FAVART.
A AGLAURE.
Air: Un soir dans la forêt prochaine.
Sous la fenêtre de sa belle Un jeune amant contait ses maux; Sa plainte attendrit les échos, Mais n'attendrit point l'infidelle. Le désespoir au fond du coeur, Sur un luth dont sa main craintive Fait gémir la corde plaintive, Il soupire ainsi sa douleur:
«Beauté, de mon coeur souveraine, «Apporte un terme à mes tourments; «Est-ce à mon âge, est-ce à vingt ans «Qu'on devrait connaître la peine? «Eh quoi! me faut-il sans retour «Fermer mon coeur à l'espérance? «Et sans qu'il s'ouvre à la souffrance, «Ne peut-il s'ouvrir à l'amour?
«Objet de ma constante flamme, «Je t'ai dû mon premier désir; «Je t'ai dû le premier soupir «Qui soit échappé de mon ame; «Par un sentiment de plaisir, «Quand j'ai commencé ma carrière, «Faut-il qu'un sentiment contraire «Vienne si vite la finir?
«Tu reposes, et moi je veille! «Si du moins un songe amoureux, «Interprète de tous mes voeux, «Les murmurait à ton oreille! «Il te dirait qu'un même jour «Je vis, j'adorais mon Aglaure, «Et qu'un même jour doit encore «Finir ma vie et mon amour.»
C'était ainsi que sur sa lyre Il contait sa peine aux échos, Quand le confident de ses maux, L'écho cessa de les redire. Soit qu'il fit des voeux superflus, Soit qu'il eût touché l'infidelle, Sous la fenêtre de sa belle Le jeune amant ne chanta plus.
M. A. M.
LE JE NE SAIS QUOI.
Air: Avec les jeux dans le village.
Un jour je rêvais qu'à Cythère Le dieu du goût donnait un thé; Il voulait fêter l'art de plaire, Qu'il chérit plus que la beauté. Il dit: «Ceux qui voudront des places, «Montreront, pour entrer chez moi, «De l'esprit, du goût et des graces, «Le séduisant je ne sais quoi!»
N'osant pénétrer dans le temple, A la porte je cherche un coin; Comme un amant, là, je contemple Toutes les nymphes avec soin. Minois charmants, tailles divines, Que d'aimables choses je voi! Des pieds mignons, des jambes fines, M'inspirent le je ne sais quoi!
Je vis monter au péristyle Boufflers, Ovide, Anacréon, Delille, et son ami Virgile, Bernis, Pannard, Chaulieu, Piron; Et ce dieu, les voyant paraître, Leur dit: «Amis, entrez chez moi; «Vos vers charmants ont fait connaître «De l'esprit le je ne sais quoi!»
En ce moment entre une file D'acteurs que Molière conduit; Le dieu du goût voyant Préville, En lui serrant la main, lui dit: «Imitateur inimitable, «Quel plaisir j'ai quand je vous voi! «Vous avez, du talent aimable, «Trouvé le vrai je ne sais quoi!»
Entre l'Amour et la Folie, J'aperçois un objet charmant, Je reconnais mon Aspasie; Le plaisir m'éveille à l'instant. Que n'a-t-il duré ce mensonge! J'éprouvais un si doux émoi, Que j'aurais vu, peut-être en songe, De la belle je ne sais quoi!
P. B.
LA RÉSISTANCE,
OU LE SECRET DES FEMMES.
Air: Ah! quelle gêne et quel tourment. (Opéra de Pierre-le-Grand.)
Oui, je me livre au désespoir, Disait certain amant novice, «Églé, je ne veux plus te voir; «Car tes charmes font mon supplice!-- «Si je te refuse un baiser,» Répond elle avec innocence, «Mes yeux toujours t'ont dit d'oser «Triompher de ma résistance.-- (bis.)
«Pour me rendre plus amoureux, «Tu m'agaces par un sourire: «Si nous ne sommes que tous deux, «Tu n'as jamais rien à me dire.-- «Des femmes voilà le secret, «Dit-elle, contre l'inconstance; «Mais nous n'employons qu'à regret «L'appareil de la résistance. (bis.)
«La nature, égale pour tous, «Nous partagea bien ses données; «Les femmes, plus faibles que vous, «Doivent être les plus rusées. «Si chacune garde pour soi «Les ruses de la résistance, «C'est pour mieux enfreindre la loi «Qui la réduit à l'abstinence. (bis.)
«Lorsque sous des verrous dorés «Un turc élève notre enfance, «Nos coeurs alors sont dispensés «Des charmes de la résistance. «Du tyran de notre bonheur, «Comme des bons maris de France, «L'amour faisant brèche à l'honneur, «Nous guérit de la continence. (bis.)
«Moins esclaves dans ce climat, «Il faut que la pudeur nous guide; «Pour bien garder le célibat, «La résistance est notre égide. «Car par-tout les hommes sont rois, «Et nous sommes sous leur puissance; «En l'enfreignant, ils ont des droits «De nous réduire à l'abstinence.»
Avant, tout comme après l'hymen, Le plus doux charme de la vie, C'est quand l'amour donne la main A quelque tour de tricherie: L'homme doit être l'agresseur; La femme, toujours par prudence, En cédant doit couvrir l'honneur Du voile de la résistance. (bis.)
LA SUITE DU SECRET,
OU DE L'HYMEN.
Air: Femmes, voulez-vous éprouver.
Victimes d'une douce erreur, Si nous en faisons un mystère; Quand vous attaquez notre coeur, Alors nous avons l'art de plaire. Avons-nous comblé vos désirs, Le dégoût suit la jouissance: Quand vous variez vos plaisirs, Nous imitons votre inconstance. (bis.)
Notre amant, avant d'être époux, Était un mortel adorable! Mais l'hymen l'a rendu jaloux, Avare, ivrogne, impitoyable. Nous étions l'objet le plus beau; Les dieux auraient voulu nous plaire: L'amour a changé son flambeau Pour une torche funéraire. (bis.)
Pour bien juger ce différent, Il faut être célibataire; Il faut être Français galant, Et sentir le besoin de plaire. Pendant l'absence de l'époux, On se dit, sans lui faire injure: Vos femmes valent mieux vous, Et je rends grace à la nature. (bis.)
RONDES
FAITES A MONTLUÇON,
CHARMANTE VILLE DU BOURBONNAIS. (EN 1807)
Une cause assez célèbre, que je me propose de publier bientôt, me força d'aller à Montluçon plaider moi-même contre une femme riche, que sa famille, ses alliés et ses gendres faisaient passer pour folle, à l'époque où elle fit des billets d'un tiers de moins que la somme qu'elle devait. Le tribunal et les habitants de Montluçon m'accueillirent avec bonté: ma réputation de chanteur, à Paris, m'avait devancé dans cette ville, qui mérite un rang distingué dans les fastes de l'empire français. Pendant la terreur, Montluçon ne fut troublé par aucune sédition; on n'y versa jamais une goutte de sang; personne n'y fut dénoncé, malgré que cette petite cité renfermât plus de nobles qu'aucune autre ville. Elle se chargea elle seule du maintien de sa police, et répondit avec fermeté de ses concitoyens aux autres communes qui voulaient s'immiscer dans son gouvernement.
Ces prérogatives m'inspirèrent autant de vénération pour les Montluçonnais, que de confiance dans les lumières et l'intégrité des magistrats de leur ville. Pendant que j'attendais l'issue de mon procès, des comédiens de village, qui n'avaient ni bas ni souliers, arrivent à Montluçon, et annoncent une représentation pour restaurer leur caisse et leur estomac. Le théâtre, le plaisir, la table, le jeu et les vierges, sont fêtés dans ce pays, peuplé de riches propriétaires qui mangent leur fortune sans souci, sans ambition, et sans rixe. La troupe ambulante était aussi pitoyable que comique par son nombre et son équipée: elle était composée d'un secrétaire avec ses deux enfants, d'une amoureuse de coulisse, et de trois personnages pour jouer la comédie: cependant la première représentation de la Jeune Hôtesse remonta les finances, et l'aubergiste de l'Écu, où je logeais, leur fit crédit et bonne mine. Nous soupâmes à la même table d'hôte.... Au dessert on parla de donner pour la clôture une seconde représentation; chacun des convives calcula la recette: le directeur, inquiet, répondit que s'il faisait deux cents livres dimanche il aurait ville gagnée.... Je lui en fis bon, et, d'un commun accord, je devins directeur, plaideur, et chanteur. Le lendemain dimanche, car nous étions au samedi, je fis annoncer la Banqueroute du Savetier, le Ventriloque, et un vaudeville sur les habitants de Montluçon; le succès répondit à l'attente: puisse cet impromptu avoir le même avantage à vos yeux!
Air: Du vaudeville du Chaudronnier de St.-Flour.
Au milieu d'un riant vallon, Près d'un coteau fertile, On voit un joli petit mont, D'où s'élève une ville. Vos bons aïeux, sans façon, La nommèrent Montluçon. Dans ce charmant asile, Caton, Ovide, Anacréon, Contents d'un sort tranquille, Trinquent à l'unisson. (bis.)
(Ritournelle générale, en choeur.)
Des beaux jours de la France, Veut-on retrouver l'horizon? Le plaisir en cadence Ramène à Montluçon. (bis.)
Qu'on nomme bien cette cité Vrai pays de Cocagne. Car on y sable en liberté Le Pouilly, le Champagne. Momus, Bacchus et l'Amour Y président tour à tour. Dans ce charmant asile, Caton, Ovide, Anacréon, Contents d'un sort tranquille, Trinquent à l'unisson. (bis.)
(Refrain général, en choeur.)
Des beaux jours de la France, Veut-on retrouver l'horizon, etc.
On ne trouve à Montluçon ni libraire, ni bibliothèque, ni cabinet de lecture: tous les habitants lisent la gazette, fêtent la table; les dames vont à l'église et à la comédie, et tous ont un esprit naturel et une amabilité sociable et aussi usagée que celle des érudits; le bon coeur fait dans ce pays le meilleur et le plus savant livre d'éducation.
L'encyclopédie en ces lieux, Sans charger la mémoire, Vient de Beaune ou de Condrieux, Adressée à Grégoire; Momus, Bacchus et l'Amour, La rédigent tour à tour. Dans ce charmant asile, etc. Des beaux jours de la France, etc.
On voit peu de pays plus galant et plus dévot que cette petite ville; une douzaine de jolies quêteuses parcourent les rues tous les dimanches, et vont rendre visite à tous les hôtels, tenant la bourse paroissiale des pauvres de l'Église, de la chapelle ardente de la Vierge, etc. Tous les dimanches, chaque fille offre une bougie à la Sainte Vierge; et toute l'année, l'Église du lieu est illuminée, comme les nôtres, le jour de la Chandeleur.
C'est ici qu'on voit défiler Un bataillon de vierge, Puisque chacune y fait brûler Chaque dimanche un cierge; Voilà l'innocent détour, Pour sanctifier l'amour. Dans ce charmant asile, etc. Des beaux jours de la France, etc.
Dans le long siècle de terreur Où régnait la discorde, C'est ici qu'on eut le bonheur De fixer la concorde; Vos actes de probité Valent l'immortalité. Dans ce charmant asile, Caton, Ovide, Anacréon, Contents d'un sort tranquille, Trinquent à l'unisson. Des beaux jours de la France, Veut-on retrouver l'horizon, Le plaisir en cadence Ramène à Montluçon. (bis.)
Huit jours après, mes débiteurs vinrent à l'audience; la cause fut remise jusqu'au mois d'août. Ce vaudeville fut répété, et le soir nous dansâmes ensemble au refrain en attendant le revoir.
Je retournai à Montluçon au mois d'août suivant. On me demanda des couplets pour le 15, jour de la fête de Napoléon. Pendant que je les faisais, mes débiteurs vinrent consigner des fonds et me forcer de prendre une somme que deux mois auparavant ils ne voulaient pas me payer pour un empire.
Air: Vive Henri Quatre.
Vive la gloire, Vive Napoléon! Paix et victoire Ont couronné son nom: Vive la gloire, Vive Napoléon!
A coups de verre Cognons une chanson; Pour la mieux faire, Cognez, de son flacon, Remplit mon verre, Et chante à l'unisson,
Vive la gloire, etc.
A coups de verre, On fait à Montluçon La paix, la guerre, L'amour et l'oraison. Les dieux sur terre Choisiraient ce vallon.
Vive la gloire, etc.
O paix chérie! Ce lieu fut ton berceau, Quand l'anarchie Mit la France au tombeau: O paix chérie! Ce lieu fut ton berceau.
Vive la gloire, Vive Napoléon! Paix et victoire Ont couronné son nom: Vive la gloire, Vive Napoléon!
TABLE
DU CHANTEUR PARISIEN,
DE L. A. PITOU,
Le Préjugé vaincu. page 1
Les Mandats de Cythère. 2
Les Patentes. 5
Les Contradictions. 8
Les Collets noirs. 10
Le Père Hilarion. 13
La Charente. 16
Les Lunettes et la nouvelle Béquille. 18
Le Coup du Loup. 20
Les Incroyables, les Inconcevables et les Merveilleuses. 22
Regrets de David à la mort de Bethsabé. (Anonyme.) 28
Le Déporté dans la Guyane. (L. A. Pitou.) 29
Le Tombeau d'Ismène. (Idem.) 32
Mes Loisirs durant mon exil. (Idem.) 34
DES AUTEURS ANCIENS,
La Toilette trop recherchée, Conte. 38
Sur un Rendez-vous. 39
Mes quatre Ages. 40
La bonne Amitié née de l'Amour. 41
La Lanterne magique. 42
L'Ami de tout le monde. 46
Que deviendrait le Monde? 47
L'Empire. 49
L'Amant présomptueux. 51
Romance de madame de la Vallière. (L. A. P.) 52
Le Trictrac. 54
Voilà comme ils sont tous. 56
Le Vieillard Jeune-Homme. 57
Le Jeune-Homme Vieillard, par un Avocat de Moulins en Bourbonnais. 58
Chanson Créole. 59
Destinée de la Femme coquette. (Anonyme.) 61
Les Gants. (Grétry neveu.) 64
Le Mot et la Chose. (F. D.) 66
Couplet, joint à une Rose. (Armand-Gouffé.) 67
Le Devin. (Grétry neveu.) 68
Les Aînés et les Cadets. (Dupaty.) 70
Le Tombeau de Cécile. (Grétry neveu.) 71
La Bouche. (Armand-Gouffé.) 73
La Veille. (Grétry neveu.) 76
L'air. (Brazier fils.) 77
Les Yeux. (Antignac.) 79
Épitaphe. (Grétry neveu.) 81
Une Caresse. (Favart.) ibid.
A Aglaure. (M. A. M.) 83
Le Je ne sais quoi! (P. B.) 84
La Résistance, ou le Secret des Femmes. (L. A. Pitou.) 86
La suite du Secret. (L. A. Pitou.) 88
Notice sur le caractère des Habitants de Montluçon. Le Chanteur devenu Directeur de comédie, etc. (L. A. Pitou.) 89
Rondes faites à Montluçon. (L.A. Pitou.) 91
Fin de la Table du Chansonnier Parisien.
ALMANACH-TABLETTES
OU
CALENDRIER ÉPHÉMÉRIDE
POUR L'ANNÉE 1808;
Contenant les grands Évènements qui se sont succédés depuis 1787 jusqu'à 1808, chaque fait classé par ordre de date et de jour.
PAR LOUIS-ANGE PITOU, dit le Chanteur, auteur du Voyage à Cayenne.
Jadis j'ai vendu des chansons et d'excellentes aventures.
· · ·
PRIX
L'Almanach, ou le Chansonnier. 1 fr. chacun.
Les deux réunis. 1 fr. 80 c.
PARIS,
Chez L. A. PITOU, libraire, rue Croix-des-Petits-Champs nº. 21, près celle du Bouloy.
· · ·
DE L'IMPRIMERIE DES FRÈRES MAME, rue du Pot-de-Fer, nº. 14.
1808.
End of Project Gutenberg's Le chanteur parisien, by Louis-Ange Pitou