Scène VI.
LES PRÉCÉDENS, ANTOINE, écoutant dans le fond du Théâtre, & ayant entendu les dernières paroles de l’Abbeſſe.
Antoine, à part.
Ouais ! c’eſt ainſi qu’on ſe gauſſe de la juſtice & de nous, j’n’avons pas mis les choſes en ſi bon chemin pour qu’alle prononce ſes vœux. J’allons d’abord avartir M. le Curé, c’eſt l’pus près du Couvent, à l’y ſeul il en vaudra ben deux, & j’irons après charcher M. le Chevalier & le Juge. (il ſort.)