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L’EMBARQUEMENT POUR CYTHÈRE

SALLE DU XVIIIe SIÈCLE

[Illustration]

L’Embarquement pour Cythère

Quoiqu’il n’ait peint que des fêtes galantes et des sujets tirés de la comédie italienne, Antoine Watteau est un grand maître. Il a créé un aspect nouveau de l’art et vu la nature à travers un prisme particulier. Son dessin, sa couleur, ses types, ses agencements lui appartiennent. Il est original. Il a la grâce, l’élégance, la désinvolture et son art est sérieux si son genre peut sembler frivole. Son œuvre est une fête perpétuelle. Ce sont des concerts, des bals, des entretiens galants, des rendez-vous de chasse, des décamérons dans les grands parcs à terrasses, à statues et à fontaines mythologiques, des Mezzetins donnant des sérénades à des Isabelles, des Colombines jouant de l’éventail et de la prunelle avec des Léandres, des cavaliers relevant de belles dames assises sur l’herbe: tout ce qu’une imagination heureuse peut inventer de plus riant et de plus aimable. En voyant ces toiles si gaies, si spirituelles, si claires de ton, où les lointains bleuissent comme les paradis de Breughel de Velours, on serait tenté de croire, chez l’artiste, à une bonne humeur inaltérable et à un joyeux éblouissement de la vie. Ce serait se tromper. Watteau était valétudinaire, mélancolique, voyait tout en noir et n’avait de rose que sur sa palette.

La plupart des tableaux de Watteau sont à Berlin. Le Louvre n’en possède qu’un petit nombre, mais il a l’heureuse fortune de pouvoir montrer son chef-d’œuvre l’Embarquement pour Cythère.

Au bord d’une mer dont l’azur vague se confond avec celui du ciel et des lointains, près d’un bouquet d’arbres aux branches légères comme des plumes, se dresse une statue de Vénus ou plutôt un buste de la déesse terminé en gaine à la façon des Termes et des Hermès. Des guirlandes de fleurs s’y suspendent: un arc et un carquois y sont attachés. Non loin de la déesse, sur un banc, une jeune femme jouant de l’éventail, semble hésiter à partir pour l’île de Cythère. Un pèlerin agenouillé près d’elle lui chuchote à l’oreille de galantes raisons pour la convaincre et un petit Amour, le camail sur les épaules, la tire par le pan de sa robe. Il doit être du voyage sans doute. A côté de ce groupe, un cavalier prend par les mains, pour l’aider à se lever, une jeune beauté assise sur le gazon. Un autre emmène sa belle, qui ne résiste plus, et dont il entoure du bras le fin corsage. Au second plan, trois groupes d’amoureux, le camail au dos, le bourdon à la main, se dirigent vers la barque où sont déjà arrivés deux groupes de pèlerins de la tournure la plus svelte et la plus coquette. Avec quelle élégance la femme qui va entrer dans l’esquif relève par derrière, d’un petit tour de main, la traîne de sa robe! Il n’y a que Watteau pour saisir au vol ces mouvements féminins. La barque est sculptée, dorée et porte à sa proue une chimère ailée, cambrant son torse et renversant sa tête dans une coquille à cannelures. Des rameurs demi-nus la manœuvrent, et de petits Amours en déploient la tente. Au-dessus de l’esquif, dans des tourbillons de légères vapeurs, pareilles à des gazes d’argent, volent, se roulent et jouent des Cupidons enfants, dont l’un agite une torche.

Voilà bien à peu près les principaux linéaments de la composition et la place des personnages. Mais quels mots pourraient exprimer ce coloris tendre, vaporeux, idéal, si bien choisi pour un rêve de jeunesse et de bonheur, noyé de frais azur et de brume lumineuse dans les lointains, réchauffé de blondes transparences sur les premiers plans, vrai comme la nature et brillant comme une apothéose d’Opéra! Rubens et Véronèse reconnaîtraient Watteau pour un des leurs. L’auteur de l’Embarquement pour Cythère est assurément le plus coloriste des peintres de l’école française. (Théophile Gautier.)

«Si Watteau, écrivent les Goncourt, a fait une nature plus belle que la nature, il le doit au poète dont est doublé le peintre. Regardez dans tous ces berceaux, ces bocages, dans toute cette ombre feuillue, regardez les trous, les jours, les percées, qui mènent toujours l’œil à du ciel, à des perspectives, à des horizons, à du lointain, à de l’infini, à de l’espace lumineux et vide qui fait rêver. L’ennoblissement dont il revêt son paysage, à lui, c’est la poésie du peintre-poète, poésie avec laquelle il surnaturalise, pour ainsi dire, le coin de nature que peint son pinceau. Des paysages idéalisés, des paysages atteignant, dans leur composition poétique, un certain surnaturel, auquel l’art matériel de la peinture ne semble pas pouvoir monter, voilà le caractère du paysage de Watteau.»

Watteau composa une réplique légèrement réduite mais d’une facture plus poussée de son Embarquement; cette toile orne aujourd’hui l’un des salons de l’ambassade française à Berlin, mais pour le charme et la fluidité des lointains, la séduction de l’ensemble, le tableau du Louvre l’emporte de beaucoup sur celui de Berlin.

Celle toile valut à Watteau son admission à l’Académie de peinture, en 1770. Elle figure aujourd’hui dans la Salle du XVIIIe siècle.

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Hauteur: 1.27.--Largeur: 1.92.--Figures: 0.30.

PATER

LA TOILETTE

SALLE LA CAZE

[Illustration]

La Toilette

L’intérieur d’une élégante au XVIIIe siècle. On est au petit matin, ou, pour mieux dire, au petit matin des jolies femmes pour qui le jour commence alors que le soleil est depuis longtemps levé. Rien n’est plus salutaire à la conservation du teint qu’un sommeil prolongé, dans la molle tiédeur du lit. Aussi l’agréable personne représentée ici, dans son déshabillé charmant, offre un visage reposé et des joues délicates dont l’épiderme, pour employer le style de l’époque «semble pétri de lis et de roses». Une demi-obscurité règne dans la pièce; la lumière trop vive du dehors pourrait incommoder la belle paresseuse. Elle est assise devant sa toilette, jolie table garnie de dentelles couverte de boîtes de poudre à la maréchale, de pâtes d’amande et de mouches. Dans le miroir dressé devant elle, elle surveille le détail compliqué de sa coiffure, à laquelle s’occupe activement une soubrette. Une matinée très élégante est jetée sur ses épaules, laissant apercevoir une gorge fort avenante et les bras les plus jolis du monde. En tous temps, l’ajustement d’une élégante a été une affaire d’importance: on s’en aperçoit au nombreux personnel qui s’y emploie ici. Pendant qu’une femme de chambre seconde la coiffeuse, d’autres s’occupent à diverses tâches; l’une, près de la cheminée, fait chauffer la chemise de fine toile, une autre approche du feu un récipient contenant l’eau pour les ablutions. Une fillette, placée là on ne sait pourquoi, suit d’un œil intéressé toutes les phases de la toilette. Il en est une, cependant, qui ne semble apporter qu’une attention médiocre à ce qui se passe autour d’elle: cachée derrière le miroir et courbée sur sa chaise, son regard mutin paraît faire des signes d’intelligence à un personnage qu’on ne voit pas. Comme il arrive invariablement dans les tableaux de cette époque, l’artiste n’a pas manqué d’y ajouter la note libertine destinée à pimenter l’anecdote. Caché derrière une tenture qu’il soulève à demi, un jeune abbé de cour passe une tête curieuse et s’absorbe dans la contemplation de la maîtresse du logis.

Tout est charmant dans cette composition, où l’aimable et spirituel talent de Pater a prodigué les détails. Comme Watteau et Lancret, il excelle dans cet art coquet, libertin et gracieux du XVIIIe siècle, dont l’idéal était le joli et la fonction d’orner les petites maisons des grands seigneurs et les boudoirs des marquises. Quelles jolies têtes de femmes, quelles sveltes tournures, quels élégants costumes galamment portés! Comme tout cela a bon air et vit aisément dans cette atmosphère de luxe et de plaisir! Comme on sent bien qu’en peignant ces élégances d’alcôve et de ruelles, l’artiste exprime exactement le goût, la fantaisie et le caprice de son siècle! De même que le siècle précédent, solennel et pompeux, avait engendré des peintres comme Poussin ou Lebrun, de même la Régence jouisseuse et le règne frivole qui suivit suscitèrent d’aimables talents, tels que Lancret, Watteau, Hilair, Pater, Boucher, qui surgirent spontanément de cette atmosphère galante, comme Vénus de l’écume des flots. Avec le même goût de la peinture gracieuse et libertine, ils eurent tous le don précieux de la mesure, ce goût inné qui les empêcha de convertir le marivaudage en grossièreté. Quelque osé que puisse être le sujet traité, il se rachète toujours par une élégance de bonne compagnie, par un tour spirituel et malicieux qui frôle sans insister, qui fait sourire et jamais rougir.

A ces qualités rares, ils ajoutèrent--et Pater plus que les autres--une science du coloris qui les fait reconnaître au premier regard. A aucune époque, la peinture n’a trouvé de teintes aussi délicates ni aussi précieuses. En considérant la Toilette, de Pater, on est aussitôt conquis et ravi par cette adorable symphonie de tons où le bleu et le rose forment les dominantes. Et qu’on ne dise pas que c’est là un art facile: la savante disposition des valeurs révèle au contraire une maîtrise supérieure. Quelle délicatesse, par exemple, dans le rose tendre de la robe que porte la soubrette assise devant le feu et comme elle se fond harmonieusement avec le rouge plus sombre de la femme inclinée devant elle. Rien de heurté, ni de banal, dans ces associations qui, sous le pinceau d’artistes moins habiles, deviendraient si facilement vulgaires.

Pater peut être considéré comme l’un des meilleurs de nos «petits maîtres» français. Tandis que Watteau plaçait de préférence ses personnages dans le plein air de la campagne, avec des lointains roses et des ciels merveilleux, Pater cherchait plus volontiers ses sujets dans les intérieurs luxueux et coquets. Il a été surtout le peintre des boudoirs et des chambres à coucher du XVIIIe siècle. Par son genre, il rappelle Terburg, le plus aristocratique des Hollandais: il possède autant de finesse et d’esprit que lui, mais il l’emporte par la délicatesse et l’élégance. Et s’il n’a pas acquis, malgré ses belles qualités, la gloire d’un Watteau ou d’un Fragonard, il en faut accuser son dessin qui n’est pas toujours irréprochable.

La Toilette fut souvent appelée la Toilette de la mariée; on l’a également reproduite sous le titre: Le Désir de plaire. Ce minuscule tableau peut être considéré comme un des plus charmants bijoux que nous ait légués le XVIIIe siècle, pourtant si fertile en jolies œuvres.

La Toilette fut donnée au Louvre par M. La Caze et figure dans la salle qui porte le nom du célèbre collectionneur.

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Hauteur: 0.37.--Largeur: 0.46.--Figures: 0.23.

RAPHAËL

PORTRAIT DE JEUNE HOMME

GRANDE GALERIE

[Illustration]

Portrait de jeune homme

Sur un balustre de fenêtre, un jeune garçon est appuyé. Son corps porte tout entier son poids sur le coude droit et la jolie tête repose sur la main ouverte. De son toquet de velours s’échappent de longues boucles blondes qui donnent une sorte de mièvrerie féminine à cette figure d’adolescent. Le visage est d’une parfaite pureté de lignes; le nez, la bouche, le menton sont d’un dessin délicat et charmant. Quant aux yeux, largement ouverts, ils révèlent tout à la fois l’heureuse insouciance de l’âge et une réflexion très appliquée; bien que paraissant fixés sur un point déterminé, quelque chose de vague, de flou y flotte, comme s’ils suivaient attentivement un rêve passionnant.

Toute la grâce de Raphaël est transcrite sur cette image et tout son art se révèle dans la pose abandonnée et pensive du modèle. Quel est ce jeune homme; quel nom porta-t-il dans le monde de la Renaissance; joua-t-il plus tard un rôle quelconque dans l’histoire? On ne sait pas. Certains commentateurs, séduits par la beauté du modèle et se rappelant que celle du peintre lui avait valu le nom de divin Raphaël, ont cru pouvoir affirmer que c’était le portrait même du maître. La date du tableau détruit cette légende: à cette époque Raphaël avait dépassé l’âge de cette toile et n’aurait pu se peindre que de mémoire. Or, il y a trop de vie dans cette tête pour admettre que le grand artiste aurait peint «de chic» une œuvre si parfaite.

D’autres affirment avec moins d’énergie que ce portrait n’est pas l’œuvre de Raphaël, mais celle d’un certain Francesco Ubertini, surnommé Bacchiacca. Comme rien ne démontre ce dire et que d’ailleurs la toile en cause est un chef-d’œuvre, comme d’autre part, l’insinuation est toute récente, rien n’oblige à l’accepter; tout, au contraire, invite à l’attribuer à Raphaël plutôt qu’à un inconnu. Au surplus tout, dans cette toile, trahit la main de Raphaël; c’est la même technique que l’on retrouve dans son propre portrait du musée des Offices; c’est celle de tous ses autres portraits, avec la même grâce, la même onctueuse habileté, les mêmes clartés de palette.

Il n’est pas jusqu’au coloris où l’on ne retrouve le faire habituel du grand maître d’Urbino. C’est la même tonalité discrète, presque neutre qui a fait dire aux romantiques, acharnés à détruire sa gloire, que Raphaël était un médiocre coloriste. Certes, il fut moins coloriste que les Vénitiens, mais si parfois sa couleur était froide elle avait toujours cette distinction parfaite par où se révèlent les grands maîtres.

Raphaël a connu cette disgrâce de voir contester son génie; certaines écoles, dans les temps modernes, se sont laissé entraîner à cette aberration de honnir Raphaël comme l’inspirateur du culte de l’antique. Rien de plus injuste et de plus faux. Le grand artiste ne s’inspira jamais de l’antiquité qu’il connaissait à peine. Au surplus, toute polémique est aujourd’hui éteinte; Raphaël a reconquis sa splendide royauté.

Le Portrait de jeune homme figure au Louvre dans la Grande Galerie, à la travée réservée aux œuvres de Raphaël.

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Hauteur: 0.59.--Largeur: 0.44.--Figure grandeur nature.

TABLE DES MATIÈRES

Pages.

Préface 5 Vulcain présentant à Vénus les armes d’Énée, par F. Boucher 13 Balthazar, comte de Castiglione, par Raphaël 19 Hélène Fourment et ses enfants, par Rubens 25 Madame Récamier, par Louis David 31 Le Concert champêtre, par Giorgione 37 Portrait d’Heindrickje Stoffels, par Rembrandt 43 Portrait de l’Infante Marguerite, par Vélasquez 49 Jésus-Christ marchant au Calvaire, par Simone Memmi 55 La Source, par Ingres 61 La Femme hydropique, par Gérard Dow 67 Madame de Pompadour, par Quentin La Tour 73 Une Jeune Princesse, par Constantin Netzcher 79 La Mauvaise Compagnie, par Jan Steen 85 Érasme, par Hans Holbein 91 Le Mariage de sainte Catherine, par Corrège 97 Conversation, par Lancret 103 La Dentellière, par Jan van der Meer (Vermeer) 109 Charles Ier d’Angleterre, par Van Dyck 115 Élisabeth d’Autriche, femme de Charles IX, par F. Clouet 121 La Barque du Dante, par Delacroix 127 Le Roi Ferdinand, par le Greco 133 Les Pèlerins d’Emmaüs, par Rembrandt 139 Sujet pastoral, par F. Boucher 145 Les Noces de Cana, par Gérard David 151 Mademoiselle de Lambesc et le comte de Brionne, par Nattier 157 Jeanne d’Aragon, par Raphaël 163 La Kermesse, par P.-P. Rubens 169 Monsieur et Madame Angerstein, par Sir Thomas Lawrence 175 Les Glaneuses, par J.-F. Millet 181 La Bohémienne, par Franz Hals 187 Les Sonneurs, par Decamps 193 Anne de Clèves, par Holbein 199 L’Enlèvement de Psyché, par P. Prud’hon 205 Le Cardinal de Richelieu, par Ph. de Champaigne 211 L’Automne, par Lancret 217 Madame Seriziat, par Louis David 223 Vieillard lisant, par Rembrandt 229 Paysage (souvenir de Mortefontaine), par Corot 235 La Belle Ferronnière, par Léonard de Vinci 241 Chasse au Faucon en Algérie, par Eugène Fromentin 247 Le Sommeil d’Antiope, par le Corrège 253 L’Embarquement pour Cythère, par Watteau 259 La Toilette, par Pater 265 Portrait de jeune homme, par Raphaël 271

INDEX ALPHABÉTIQUE

Pages.

PRÉFACE 5 BOUCHER Vulcain présentant à Vénus les armes d’Énée 13 ---- Sujet pastoral 145 CHAMPAIGNE (de) Le Cardinal de Richelieu 211 CLOUET (François) Élisabeth d’Autriche, femme de Charles IX 121 CORRÈGE (LE) Le Mariage de sainte Catherine 97 ---- Le Sommeil d’Antiope 253 COROT Paysage (souvenir de Mortefontaine) 235 DAVID (Louis) Madame Récamier 31 ---- Madame Seriziat 223 DECAMPS Les Sonneurs 193 DELACROIX La Barque du Dante 127 DOW La Femme hydropique 67 FROMENTIN Chasse au faucon en Algérie 247 GÉRARD DAVID Les Noces de Cana 151 GIORGIONE Le Concert champêtre 37 GRECO (LE) Le Roi Ferdinand 133 HALS La Bohémienne 187 HOLBEIN Érasme 91 ---- Anne de Clèves 199 INGRES La Source 61 LANCRET Conversation 103 ---- L’Automne 217 LAWRENCE Monsieur et Madame Angerstein 175 L. DE VINCI La Belle Ferronnière 241 MEMMI Jésus-Christ marchant au Calvaire 55 MILLET Les Glaneuses 181 NATTIER Mademoiselle de Lambesc et le comte de Brionne 157 NETZCHER Une Jeune Princesse 79 PATER La Toilette 265 PRUD’HON L’Enlèvement de Psyché 205 QUENTIN LA TOUR Madame de Pompadour 73 RAPHAËL Balthazar, comte de Castiglione 19 ---- Jeanne d’Aragon 163 ---- Portrait de jeune homme 271 REMBRANDT Portrait d’Heindrickje Stoffels 43 ---- Les Pèlerins d’Emmaüs 139 ---- Vieillard lisant 229 RUBENS Hélène Fourment et ses enfants 25 ---- La Kermesse 169 STEEN (Jan) La Mauvaise Compagnie 85 VAN DER MEER La Dentellière 109 VAN DYCK Charles Ier d’Angleterre 115 VÉLASQUEZ Portrait de l’Infante Marguerite 49 WATTEAU L’Embarquement pour Cythère 259

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Corrections.

Page 73: «habituellemente» remplacé par «habituellement» (Il était habituellement quinteux). Page 110: «Duk» remplacé par «Dirk» (Dirk van Bleyswijck). Page 127: «deux» remplacé par «d’eux» (l’un d’eux s’accroche à la poupe). Page 184 et suivantes: au lieu de «Franz Hals» il convient de lire «Frans Hals». Page 247: «frénétiqne» remplacé par «frénétique» (La course frénétique des chasseurs). Page 266: «anecdocte» remplacé par «anecdote» (destinée à pimenter l’anecdote). Page 266: «cet» remplacé par «cette» (vit aisément dans cette atmosphère). Page 267: «lontains» remplacé par «lointains» (avec des lointains roses).

End of Project Gutenberg's Le musée du Louvre, tome 1 (of 2), by Armand Dayot

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