LIVRE IV.
CHAPITRE Ier.--L'Université.--Son autorité morale 475
Excellence de son personnel 476 Elle enseigne généralement le vrai principe moderne,--les langues et l'histoire des peuples libres, harmoniques à ce principe 478 Discordance de l'Église qui enseigne les Païens 481 L'Université est timide, non servile; elle ne suit point l'État dans ses fluctuations excentriques et violentes 483 L'effet de cette éducation; son beau nom Humanités 485
CHAPITRE II.--Réformes de l'Université 488
De ses divers enseignements, créés la plupart récemment, elle doit faire un tout organique 489 Enseigner davantage par masses simples et grands ensembles 491 Indiquer le grand courant historique et linguistique, qui nous rattache aux origines et fait l'unité humaine dans l'espace et dans le temps 492 Recomposer l'homme complet, ne pas oublier l'homme physique, le besoin d'air, de mouvement 493 Faire des classes moins nombreuses, en multipliant les jeunes maîtres. Excellence des moniteurs hollandais ibid. Mettre en rapport le collège et l'école industrielle 496
CHAPITRE III.--École industrielle 497
L'industrie a créé un nouveau peuple ibid. Flexibilité du génie français. École centrale 499 Écoles d'Angers, de Châlons; ce qui leur manque 501 La tentative immense de 1865 pour faire prédominer l'enseignement industriel, subordonner l'enseignement classique 503 Efforts impuissants du dernier ministre 504
CHAPITRE IV.--École d'Agriculture 508
Opinions de MM. Riondet et Doniol sur son organisation ibid. C'est l'école de création qui doit précéder toute autre 509 La France est le grand théâtre agricole 511 Puissance et habileté d'un agriculteur du Midi 512
CHAPITRE V.--Écoles de Médecine et de Droit 516
Comment on forme le jeune homme en le jetant dans le drame des études de la mort et de la vie 518 Du désaccord singulier des écoles de Médecine et de Droit 520 Il faut un enseignement intermédiaire, qui montre comment le monde de la Nature prépare le monde de la Loi 522
CHAPITRE VI.--L'Étudiant en Droit 525
La France, au seizième siècle, a été le pape du Droit, en montrant mieux qu'aujourd'hui le rapport du Droit aux moeurs et à l'état social 526 Ne faudrait-il pas deux écoles, l'une pour tous, l'autre pour les praticiens? 528 L'étudiant tourne dans un cercle d'habitudes fort limité, et s'ennuie de l'étude, parce que sous la loi il ne voit pas la vie ibid. Terrible instruction que doit donner Paris 530
LIVRE V.--L'ÉDUCATION CONTINUE TOUTE LA VIE. DE QUELQUES QUESTIONS D'AVENIR.
CHAPITRE Ier.--Le progrès du métier 535
La vie, bien administrée, diminue moins qu'elle n'augmente 537 Tout métier a un art en lui et développe souvent en nous des aptitudes supérieures 539 Progrès des grands artistes (Rembrandt, etc.) qui n'ont atteint le sommet qu'au dernier âge 540
CHAPITRE II.--«Mon livre» 542
On n'avait autrefois qu'un livre, et, le lisant toujours, on songeait, inventait ibid. Réimpressions de Voltaire (1820) ibid. Livres socialistes, depuis 1830 544 Combien il est difficile de faire un livre populaire 545
CHAPITRE III.--La vie publique.--L'autorité morale.--La magistrature spontanée 548
Chaque peuple, chaque patrie, est une éducation ibid. L'éducation civique et pratique de l'Américain 549 De l'échelle de la vie publique. L'école, la commune sont ses premiers degrés (Turgot) 550 Utilité éducative de la vie communale ibid. Les luttes de la commune, bien plus serrées, exigent un caractère très fort ibid. Qui résiste (au besoin) aux amis et à la famille? 552 Comment cet homme aura l'autorité morale, utile à tous, comment il élève à lui sa famille même 554 Il prépare et il groupe l'association locale 556 Note. Influences locales du cultivateur estimé, du médecin, pharmacien, etc., pour élever l'esprit du pays 558
CHAPITRE IV.--Avenir.--Littérature nouvelle.--Libres écoles 560
Je ne veux rien prévoir que ce qui peut se faire demain, ce qui dépend de notre activité ibid. À la littérature anti-sociale une autre succédera (de civisme et de vérité) 561 C'est l'école des hommes, sans laquelle l'école de l'enfant ne prendra pas sa vie nouvelle 562 Notes sur les lectures de prison, d'hôpital 563 Il faut vivifier, soutenir, régénérer le maître 565 Le prêtre est monarchie, le maître est république ibid. Comment son existence, trop monotone, reprendra le mouvement, le progrès 566 Peut-on enseigner toujours? 567 Tous, à certains moments, pourraient et devraient enseigner ibid. Les volontaires de l'enseignement.--Combien on peut tirer parti de la jeunesse 568
CHAPITRE V.--De l'école comme propagande civique et comme échelle sociale 570
Les écoles libres répondront à mille exigences variées ibid. Variété cependant harmonique, que la Patrie, la France ralliera dans un même esprit 571 L'école non aidée par l'État dépend d'autant plus des parents, des influences locales, aristocraties communales, etc. 573 Il faut s'entendre et se grouper pour soutenir le maître qu'elles domineraient ibid. Soutenir l'élève méritant, et le faire arriver à l'école départementale, à l'École centrale 574 Créer l'échelle de justice où tous pourraient monter du plus bas au plus haut 577
CHAPITRE VI.--De l'éducation par les fêtes 578
Le monde changera-t-il autant qu'on le croit? 579 Les grands organes éducatifs qui ont fait nos progrès (propriété, art, religion, etc.), peuvent-ils disparaître? ibid. La religion ne finit pas; elle commence 581 La tristesse du monde, entre les fêtes mortes et les fêtes vivantes qui vont venir 583 La vie grecque, si agitée, n'en fut pas moins une fête continue, graduée, puissamment éducative 584 Comment fait-on des fêtes? Cela naît, et ne se fait pas.--Dans la vie libre, elles naîtront, comme un retour de la nature 585 Combien le peuple de Paris est sensible aux fêtes des morts 586 Les fêtes de la Fédération de 91 587 Notre fête du 4 mars 1848.--Ce qu'elle aurait pu devenir ibid.
FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES.
IMPRIMERIE E. FLAMMARION, 26, RUE RACINE, PARIS.
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Dans la phrase "«Au début, en deux mois, il s'en est plus vendu [que] de Bibles en dix ans.»", le mot "que" a été rajouté.]