‹ Le rire du Mouron RougeChapitre 28 sur 83 · 5.2

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Assis tendrement l’un près de l’autre, ils relurent une fois de plus la lettre qui se terminait ainsi : Je ne me sens pas très bien en ce moment, l’humidité de ce pays ne me convient guère et j’ai pris froid. Je sais que les amoureux n’aiment pas recevoir des visites ; cependant si demain le temps est meilleur je viendrai jusqu’à Combwich Hall et je suis certain que vous ne me refuserez pas à souper et un lit pour la nuit. Si cela vous convient, envoyez-moi votre réponse par le messager qui retourne à Bath.

Pouvait-on imaginer une démarche plus touchante ? Ce geste mit le comble à leur bonheur.

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