GRADATION DES AUMÔNES ET DES DIGNITAIRES
Bhagavat dit encore :
L’acte de donner de la nourriture à cent hommes du commun n’est rien auprès de celui de donner à un seul homme de bien.
L’acte de donner de la nourriture à mille hommes vertueux n’est rien auprès de celui d’en donner à un seul homme observateur des cinq bases de l’enseignement.
L’acte de donner de la nourriture à dix mille observateurs des cinq bases de l’enseignement n’est rien auprès de celui d’en donner à un seul Çrota-âpanna.
L’acte de donner de la nourriture à cent mille Çrota-âpanna n’est rien auprès de celui d’en donner à un seul Sakridâgami.
L’acte de donner de la nourriture à un million de Sakridâgami n’est rien auprès de celui d’en donner à un seul Anâgami.
L’acte de donner de la nourriture à dix millions de Anâgami n’est rien auprès de celui d’en donner à un seul Arhat.
L’acte de donner de la nourriture à cent millions d’Arhats n’est rien auprès de celui d’en donner à un seul Pratyekabuddha .
L’acte de donner de la nourriture à un milliard de Pratyekabuddhas n’est rien auprès de celui d’inviter un seul Buddha au repas de midi.
Pourquoi cela ?
Cela est (ainsi) à cause du désir de rechercher , d’apprendre à fond la voie du Buddha, et de procurer le bien de tous les êtres. En conséquence, l’offrande de nourriture faite à tous ceux qui sont bons produit une grande masse de mérites religieux. L’hommage rendu aux génies bons ou mauvais et aux Bhûtas du monde ne vaut pas le respect et l’honneur dont on entoure ses père et mère. Les père et mère sont le champ le plus excellent des mérites religieux .