INVULNÉRABILITÉ DU SAGE
Bhagavat dit encore :
Les méchants qui outragent les bons ressemblent à celui qui lancerait un crachat vers le ciel. Le ciel ne pouvant pas être sali par le crachat, c’est (l’homme) lui-même qui est sali.
Ils ressemblent encore à celui qui jetterait de la poussière contre un adversaire placé du côté d’où vient le vent ; la poussière, ne pouvant pas atteindre l’adversaire, revient (sur elle-même) et contre celui (qui l’a jetée).
Les bons n’étant pas accessibles à l’outrage, comme on ne fait pas de tort aux bons, c’est soi-même qu’on amoindrit (en voulant leur nuire).