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Six mois plus tard, à la suite de revers des armes, Jacques II de Chabannes, seigneur de la Palisse, devait évacuer le Milanais. Sa gloire n’était pas ternie. Accablé par le nombre, il opérait une retraite qui imposait aux ennemis d’effroyables pertes et laissait intact l’honneur français.
Des survivants du drame, deux seuls manquaient Anzora, l’amazone qu’on avait vainement recherchée, et Gariglia, que Maulmont avait entraîné à la bataille devant Milan, mais qui s’était empressé de tourner bride aussitôt qu’il en avait trouvé l’occasion.
Robert, que ses blessures faisaient encore un peu souffrir, ne prenait point part aux engagements. Sur l’ordre de M. de la Palisse, on le transportait sur les routes montant vers la France, sous les soins vigilants de Marina, qui ne le quittait pas.
Quant au chevalier d’Ancy, il se battait comme un démon pour mieux mériter celle qui, heureuse d’avoir trouvé son père et un frère, lui avait, il en avait la certitude, donné pleinement son cœur.
FIN