QUE CE VENT ORAGEUX…
Que ce vent orageux qui se déchire aux pins
Te rappelle ce soir mon âme dévorante ;
Ne me crois pas surtout si je te la dépeins,
Las de toujours me plaindre, heureuse, indifférente :
Tu l’as connue assez du temps que tu m’aimais
Pour savoir qu’avant tout c’est la paix qu’elle hait ;
Mais toi, qui ne vis pas au milieu des orages
Dès qu’il semble calmé, tu crois vrai mon visage.