JOURS · Ô TEMPS QUE J’AI CONNU…
Ôtemps que j’ai connu dans ma prime jeunesse,
Si lent à fuir, ô temps dont j’ai maudit alors
Le cours si sage, arrête ! Ah, qu’est-ce qui te presse,
J’étais fou de vouloir ta fuite ; quel effort,
Quels cris te suspendront dans ta rude vitesse,
Ô temps qui sans pitié nous ravis aux caresses
Et qui si promptement nous jettes dans la mort ?