Livre II · SOCRATE
Je le vois, cher Antiphon, ma vie te paraît triste et pénible. Je gagerais que tu aimerais mieux mourir que d’être condamné à vivre comme moi.
Je le vois, cher Antiphon, ma vie te paraît triste et pénible. Je gagerais que tu aimerais mieux mourir que d’être condamné à vivre comme moi.