CII
Paris, 24 juillet 1863.
Cher ami,
J'ai vu, il y a quelques jours, M. Théodore Anne; je lui ai parlé de votre livre, et il m'a promis d'en faire le sujet d'un article dans l'Union. En conséquence, je lui ai porté le volume. Il s'agit maintenant de voir quand il tiendra parole.
Lisez-vous régulièrement l'Union?
Je parlerai aussi à Cuvillier-Fleury aussitôt que je pourrai le joindre. On m'a rendu l'autre exemplaire de Traître ou Héros, je le lui donnerai.
Adieu; je vais tout à l'heure avoir une répétition de mes trois cantatrices, chez moi; je n'ai que le temps de vous serrer la main. Je ne partirai pour Bade que le 1er août.
Tout à vous.