‹ L’Honneur de souffrirChapitre 34 sur 109 · XXXV. Le jour, hymne silencieux

XXXV. Le jour, hymne silencieux

Le jour, hymne silencieux,
Dans sa pure et limpide essence
Entr’ouvre à toute connaissance
Le vide consolant des cieux.
Nul voile, en ce feu bleu d’été,
Ne peut tromper la créature,
Ni masquer la simplicité
De l’inconsciente nature.

— Mais je ne fais aucun accueil
À la volupté du ciel calme.
Je ne vois ni roses ni palmes.
La beauté du monde est dans l’œil.

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