L’Honneur de souffrir
De quoi ça parle
Des vers à lire à voix haute, courts ou longs, tristes ou joyeux. 1 h 00 (4 quarts d'heure) de lecture.
Premières lignes
— Dans l’âpre solitude où tu vis désormais, Faut-il que jamais plus nul désir ne pénètre ? — Je suis seule, en effet, et suis digne de l’être. J’habite la ténèbre où sont ceux que j’aimais. — Que fais-tu des vivants ? Que fais-tu des vivants ?— Plutôt que de descendre À des choix moins parfaits, je préfère les cendres. — Ne veux-tu plus goûter d’exaltantes saisons ? — L’instinct est un bonheur que n’est pas la raison…
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Chapitres
- I. Dans l’âpre solitude où tu vis désormais15 min
- II. Ainsi la vie ample et savante15 min
- III. Chaque jour j’entends qu’en silence15 min
- IV. Puisque mes yeux ont vu les lieux où tu reposes15 min
- V. Morts qui me fûtes chers, ne soyez pas jaloux15 min
- VI. Ils ont inventé l’âme afin que l’on abaisse15 min
- VII. Ébloui, pur, minutieux15 min
- VIII. Chaque matin m’accable et la couleur de l’air15 min
- IX. La nuit, lorsque je dors et qu’un ciel inutile15 min
- XI. J’ai su la vérité, j’ai vu tout ce qui passe15 min
- XII. Habitante éthérée et fixe des tombeaux15 min
- XIII. Vous êtes mort un soir à l’heure où le jour cesse15 min
- XIV. Vivre, permanente surprise !15 min
- XV. En tremblant, mon regard descend15 min
- XVI. L’ennui, l’affreuse peine admise, et que l’on tait15 min
- XVII. Chaque être souffrant seul croit qu’il a l’apanage15 min
- XVIII. Rien ne me touche plus, je me sens morte aussi15 min
- XIX. Vivre n’est pas un bien. Les clairs instants sont rares15 min
- XX. Cela fut, et puis disparaît15 min
- XXI. Je chante. Un chant répond. Mais ce n’est pas l’écho15 min
- XXII. Sages de tous les temps, de toutes les patries15 min
- XXIII. Quand vous êtes partis, muets15 min
- XXIV. Les mots ne sont rien, mais les preuves15 min
- XXV. À présent la vie est pour moi15 min
- XXVI. Si l’on songe à tout ce qu’on fit15 min
- XXVII. Des cœurs furent heureux le jour où tu es né15 min
- XXVIII. J’étais morte avec toi, retiens-moi dans ta tombe15 min
- XXIX. Tu n’es plus ; je méprise, en le voyant survivre15 min
- XXX. Le printemps naît subitement15 min
- XXXI. Vanité, crainte, amour de soi15 min
- XXXII. La pensée alanguie et les membres à l’aise15 min
- XXXIII. Quand je vois les esprits sans hauteur, sans colère15 min
- XXXIV. Il convient que l’on appelle âme15 min
- XXXV. Le jour, hymne silencieux15 min
- XXXVI. Ce n’est pas toujours vous qui me portez secours15 min
- XXXVII. Ils parlent ; ils ont tous le visage inquiet15 min
- XXXVIII. Naïvement, innocemment15 min
- XXXIX. Tu sais si je suis seule, ô toi qui m’as aimée15 min
- XL. Ô toi qui n’es pas né, vous qui tous êtes morts15 min
- XLI. J’ai connu la fiévreuse et mordante détresse15 min
- XLII. En expirant j’entraînerai15 min
- XLIII. Si l’esprit survivait à la chair, je saurais15 min
- XLIV. Volupté : pleurs, sanglots, abîme, bonne mort15 min
- XLV. J’aurais pu ne jamais connaître15 min
- XLVI. Le temps est bref, les jours sont lents15 min
- XLVII. Je n’étais pas déraisonnable15 min
- XLVIII. Mon histoire aux nombreux visages15 min
- XLIX. Lorsque la mort, succédant à l’ennui15 min
- L. Un univers inique abolit nos justices15 min
- LI. Les morts qui m’ont aimée ont vaincu ta beauté15 min
- LII. Le monde épars s’agrège, et d’un doux mouvement15 min
- LIII. Sans t’aimer encor, j’aime encor ta voix15 min
- LV. Tout de toi me trompe : tu danses15 min
- LVI. Je crois voir, entendre15 min
- LVIII. Passant, je te sais gré de l’extrême torture15 min
- LIX. Ô printemps, jeune passion15 min
- LX. Chacun de vous, un jour, a refermé la porte15 min
- LXI. Ma jeunesse n’est pas dans mes chants intrépides15 min
- LXII. Puisque jamais plus je n’écoute15 min
- LXIII. La femme, durée infinie15 min
- LXIV. Dans la douleur rien ne console15 min
- LXV. Tout posséder, pour mon esprit15 min
- LXVI. Je n’aurais pas été moi-même15 min
- LXVII. Ne te résigne pas à la douleur15 min
- LXVIII. Univers, je t’ai regardé15 min
- LXIX. Si ta voix m’avait dit : Demeure15 min
- LXX. J’ai, ce soir, entendu les appels du hautbois15 min
- LXXI. Je suis où tu es, nulle part15 min
- LXXII. Un arbre est sous mes yeux, épais, brutal, splendide15 min
- LXXIII. J’ai quelquefois rêvé, travaillé, sans vous voir15 min
- LXXIV. L’immobilité sous mon front15 min
- LXXV. Il m’apparaît soudain que vous aimiez la vie15 min
- LXXVI. J’ai regardé d’un œil content15 min
- LXXVII. Hier, j’ai traversé, comme je fais souvent15 min
- LXXVIII. J’ai tant souffert, je souffre tant15 min
- LXXIX. Les tombeaux. Tout l’oubli du monde épars15 min
- LXXXI. L’homme s’attache à l’espérance15 min
- LXXXII. Chère ombre à qui je parle bas15 min
- LXXXIII. Ils sont morts, et mon cœur, secret de ma raison15 min
- LXXXIV. L’enfance est une route ardue15 min
- LXXXV. Tout est, et pourtant tout n’est rien15 min
- LXXXVI. Quand on s’est emparé par amour, par puissance15 min
- LXXXVII. Puisque tu veux laisser survivre15 min
- LXXXVIII. Je songe à ta main longuement15 min
- LXXXIX. Que fait l’esprit dont l’homme a l’orgueil ? Nul ne sait15 min
- XC. Je n’avais jamais rien à dire15 min
- XCI. J’ai bien servi le dieu sacré de la parole15 min
- XCII. Votre mort n’a pas été prompte15 min
- XCIII. Des arènes de fleurs brillant auprès des portes15 min
- XCIV. Quand j’aurai tout nié, l’azur encor m’émeut15 min
- XCV. Un subit désarroi court à travers mon sang15 min
- XCVI. La mémoire loyale et triste15 min
- XCVII. C’est le jour tiède et mol où naissent les lilas15 min
- XCVIII. Il faut que je dorme ou que j’aille15 min
- XCIX. La chambre, volets clos, yeux clos, chères ténèbres15 min
- C. Le renom, les conseils sages et bons, l’amour15 min
- CI. Être pâle, muet, immobile, absent, mort15 min
- CII. Qui se plaint du sommeil ?15 min
- CIII. Parfois un cri faiblit, nul ne le jette assez15 min
- CIV. J’ai vu, soudain étrange, ingrate et sans mémoire15 min
- CV. J’ai dormi, j’ai pendant quelques instants rejoint15 min
- CVI. Vivre, est-ce de subir un jour, et puis un autre15 min
- CVII. La neige, d’une chute égale15 min
- CVIII. J’ai composé dans la souffrance15 min
- CIX. L’esprit net et le cœur hagard15 min
- CX. Lorsque déjà leur vie est affligeante et vaine15 min
- CXI. De quoi t’ai-je, en ce jour, frustré, cœur endormi15 min
- CXII. La rue a ce matin les teintes délicates15 min
- CXIII. De qui pourrais-je dire15 min
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