XII
ÉPOQUE MODERNE
1848.--Des révolutions partout, excepté dans le royaume de la mode. --Règne universel de la crinoline.--Les châles cachemire.--Talmas, burnous, pince-tailles.--Modes de plages.--Robes courtes. --Saute-en-barque.--Jupes larges et jupes étroites.--Les modes collantes.--Poufs et tournures.--Modes Valois.--Erudition plus qu'imagination.--On demande une mode fin de siècle.
La Révolution de 48 n'a aucune action sur les modes, elle ne lance pas, comme la première, la toilette dans des voies nouvelles. En ce temps de bouleversement, quand toute l'Europe semble gagnée par l'esprit de révolution, lorsque tant de rêves plus ou moins beaux, plus ou moins fous, brûlent le cerveau congestionné des peuples, la mode à qui pourtant un petit grain de folie serait certainement permis, se conduit en personne sage et prudente.
Les toilettes continuent à se montrer éminemment bourgeoises; on croirait que c'est Mme Prudhomme qui donne le ton.
Les tristes et mesquins chapeaux en petit cabriolet, fermés sous le menton avec de petites brides, règnent sans conteste, il n'y a pour ainsi dire qu'une forme unique, à bavolet, sans autres ornements que des rubans sans grâce. La robe n'a pas la moindre ornementation non plus, le corsage est très long, la jupe droite. Sur ces toilettes plates on porte au dehors des mantelets et des châles.
[Illustration: PARISIENNE 1835.]
Ce sont ces toilettes, très sobres et très effacées, que le second Empire va trouver à ses débuts et qu'il transformera peu à peu en un costume à grand fla-fla très compliqué, très chargé et surchargé, mais plus que discutable comme goût et même tout à fait dépourvu de style, sauf dans quelques trouvailles heureuses qui ne durèrent pas, vers 1864.
[Illustration: Chapeau 1848.]
La grande pensée du règne,--côté modes,--la grande innovation qui va donner le la aux toilettes, c'est la crinoline,--honnie, attaquée, vilipendée par vaudevillistes, journalistes, caricaturistes, par les maris, par tout le monde, c'est la crinoline triomphante de toutes les clameurs, de toutes les moqueries, comme de tous les justes reproches.
On peut bien dire que sous l'Empire la femme a tenu trois ou quatre fois plus de place dans le monde--au moins en circonférence--qu'aux époques précédentes, plus même que sous Louis XV de peu vertueuse mémoire, la crinoline ayant régné bien plus despotiquement que les paniers, puisque les femmes de toutes classes durent l'adopter et que les filles des champs ne se crurent pas habillées le dimanche à moins de ballonner comme les dames de la ville avec la cage en cercles d'acier.
Les tournures et les jupons bouillonnés en étoffe de crin ont habitué peu à peu les yeux à l'élargissement des jupes, et lorsque la crinoline sans armature est délaissée pour les cerceaux en ressorts d'acier et pour la crinoline cage, à cercles et à montants d'acier, les dames trouvent ce ballonnement charmant et la crinoline fait le tour du monde.
Il est bien inutile d'insister sur ses nombreux inconvénients qu'on a encore dans la mémoire, sur la gêne qu'elle imposait, mais au point de vue esthétique, la crinoline doit être solennellement anathématisée, excommuniée, ridiculisée à jamais... c'est-à-dire jusqu'au jour où elle reviendra sous un autre nom.
[Illustration: La Crinoline.]
Il est vrai que les jupes s'arrondissant en coupoles flottantes sur ces crinolines si décriées, et que tout l'ensemble de la toilette étaient ornés d'une façon lourde et gauche de petits détails mesquins appliqués sur de tristes étoffes, tandis que les paniers du XVIIIe siècle ont eu pour eux une ornementation plus artiste des jupes et des toilettes taillées dans les belles étoffes à ramages. Leurs exagérations et leurs ridicules avaient de la grâce, tandis que les jupes à crinoline ne rachetaient par rien leur gauche ballonnement. Un peu surfaites, les suprêmes élégances de l'Empire!
Avec ces crinolines boursouflées et envahissantes, que portent toutes les femmes du second Empire, on peut rappeler le talma, le burnous, manteau algérien assez coquet, les pince-taille en soie gros grain à manches pagodes,--oh! les manches pagodes! entonnoir disgracieux et incommode compliqué de dentelles ou d'effilés!
Il faut noter surtout les châles, le fameux cachemire de l'Inde et le grand châle tapis.
Le châle, dont on a si longtemps célébré l'élégance(?), n'a vraiment quelque grâce que lorsqu'il est petit, étroit presque comme une écharpe, et lorsqu'il est porté avec irrégularité et désinvolture. Que dire du grand châle posé sur les épaules comme sur un portemanteau et tombant droit en dissimulant la taille et la toilette de la femme, sinon qu'en réalité ce châle-manteau est un vilain vêtement et qu'il ne va tout au plus qu'aux fruitières endimanchées.
[Illustration: Chapeau second Empire.]
On peut encore signaler les capelines parmi les inventions commodes, et les vestes zouaves, les rouges garibaldis et les figaros, parmi les nouveautés gracieuses de l'époque.
Le chapitre des chapeaux n'est pas bien brillant. Jusque vers 1863, ce sont toujours les grandes capotes de cabriolets, avec bavolets, avec fleurs dans l'intérieur de la passe et au-dessus; cette coiffure, c'est en somme le grand chapeau de la Restauration, abîmé, ridiculement arrangé, finissant tristement ses derniers jours.
Voilà donc le luxe effréné tant reproché aux femmes par le président Dupin, dans la fameuse brochure qui fit sensation en 1865,--le luxe débordant les jours de Grand Prix dans la grande Ville, roulant de l'hippodrome de Longchamps tout le long des boulevards, le luxe qui, paraît-il, faisait de Paris une Byzance décadente, scandalisait l'honnête bourgeoise en petit châle, et faisait monter le rouge aux joues du reste de la vertueuse Europe, vouée encore à la simplicité naïve et pratiquant le culte de sainte mousseline à dix sous le mètre.
Effréné peut-être, ce luxe corrupteur et effrayant, mais peu artistique, d'un goût médiocre et donnant à très grands frais l'impression du clinquant.
Bien que le recul ne soit pas encore suffisant pour le juger, pour apprécier les modes de ce temps dans leur ensemble, sans se laisser influencer par la pointe de ridicule qui s'attache au démodé, il semble cependant qu'au siècle prochain les femmes et les artistes le jugeront à peu près ainsi. Nous ne voyons pas les peintres élégants d'alors ressuscitant dans leurs tableaux les modes de 1860, pour la joie des mondaines et des américains vingtième siècle.
[Illustration: Pince-taille.]
Cependant la vogue des bains de mer qui se dessine de plus en plus et qui deviendra bientôt une migration annuelle et régulière de toute la bourgeoisie vers les plages normandes ou bretonnes, cette habitude des excursions estivales amène quelques gracieux changements dans la mode.
Un instant vers 1864, triomphe la mode des robes courtes née sur les plages élégantes. Plus de jupes traînantes, ou de robes longues à larges volants. On conserve la crinoline, un peu modérée dans son envergure, mais on drape et on arrange les jupes, avec des relevés, des plissés, avec une grande variété d'ornements appliqués, ornements très larges d'un bon effet.
La fantaisie, étouffée depuis 1830, reparaît. Ces très cavalières jupes courtes laissent voir les bottines très luxueuses et très ornées, les fines petites bottes très montantes dont on fait sonner les hauts talons.--Un instant même quelques élégantes des plages à la mode prennent la grande canne Louis XIII.
On voit aussi de jolis vêtements très amples, à larges manches, et des pardessus dits Saute-en-barque. Les chapeaux bien différents du cérémonieux chapeau fermé et très crânement portés un peu sur le côté, sont des espèces de coiffures de Toreros, ornés de gros pompons ou de plumes. La coiffure de l'époque est basse, avec un crêpé sur le front, les cheveux tombant dans le dos massés dans un filet.
[Illustration: MODES DE PLAGE 1864.]
Les jupes courtes, si gracieuses avec la crinoline, avec les hautes ceintures à boucles, et tous les ornements, ganses et soutaches dont on couvre alors le costume, sont bientôt vaincues par un retour offensif des robes longues, et la mode perd tout de suite ses allures cavalières.
[Illustration: Grand manteau Empire.]
La crinoline elle-même tombe un instant en 1867, au moment des jupes plates et traînantes, des corsages peplums, nés d'un retour de goût pour la tragédie, dont on déclame des fragments au Café-Concert, au moment des petits chapeaux assiettes, posés sur le front devant le gros chignon relevé en boule, coiffures que viennent compléter les rubans flottant dans le dos et appelés du nom expressif de: «Suivez-moi jeune homme.»
... Et la bataille continue entre les jupes larges et les jupes étroites, la crinoline a battu de l'aile pendant quelques années et finalement elle est morte. La crinoline à grands cerceaux est maintenant du domaine de l'archéologie; c'est une antiquité, comme le panier, comme le vertugadin.
Comme on voulait encore de l'ampleur, on l'a remplacée par des poufs, de très volumineux paquets d'étoffes, relevés par derrière sur les jupes.
Puis sur le chemin de la réaction anti-crinolinienne, on a été en diminuant peu à peu la largeur des jupes jusqu'aux robes moulées sur le corps, au collant qui a duré deux ou trois ans, vers 1880. Les modes étaient alors fort jolies, très esthétiques. Puis un petit soupçon de gonflement s'est produit, on s'est élargi un peu, on a bien vite adopté les tournures....
Mais cette mode des robes collantes nous a laissé les corsages en jersey qui moulent très gracieusement le corsage et les hanches. Le jersey vite adopté convient admirablement aux toilettes de promenade et de campagne.
Pendant quelques étés d'un bout de l'Europe à l'autre, sur toutes les plages d'Angleterre, de France et d'ailleurs, le Jersey fut l'uniforme obligatoire; femmes, jeunes filles, enfants, garçons ou fillettes, tous furent en jerseys bleu foncé, agrémentés d'ancres d'or, tous en matelots. Les enfants gardent encore ce vêtement gracieux et commode et voici que les hommes,--touristes et vélocipédistes--l'adoptent.
Le temps est passé des édits somptuaires et des gouvernants légiférant sur le luxe pour enrayer ses débordements. On a vu, de Philippe le Bel à Richelieu, la longue série de ces édits; avant de tomber à l'oubli, ils furent pourtant presque toujours appliqués rigoureusement d'abord, même par des rois qui mettaient le Trésor à sec pour les somptuosités de leur cour, comme Henri III par exemple, le mignon fanfreluché, qui lors d'un de ses accès de répression du luxe des autres, fit jeter en prison au fort l'Évêque en un seul jour une trentaine de femmes et non des moindres de Paris, coupables d'avoir bravé les prohibitions du brocart et de la soie.
Ce temps des prohibitions somptuaires, des ordonnances royales sur les modes n'est plus. Dans l'intérêt général de l'industrie et du commerce, tout ce qui peut développer le grand luxe doit être aujourd'hui recherché et favorisé.
C'est le petit luxe qui devrait être au contraire réprimé s'il était possible, ou plutôt qui aurait dû être réprimé, car aujourd'hui le mal est fait et parfait.
[Illustration: Robe collante 1880.]
Ah! si la mode plus puissante que les rois et les ministres, que les arrêts, les lois et les édits, si la mode dont les ordonnances sont sans appel, avait pu décréter la conservation des anciens costumes féminins de nos provinces, des modes locales souvent si gracieuses, des élégances campagnardes, auxquelles la ville a si souvent fait des emprunts, des façons de robes, des mantes, et aussi des coiffures si variées, coiffes bressannes, casques de dentelles du pays de Caux, grandes coiffes bretonnes, bonnets d'arlésiennes, etc... Quel sauvetage!
Mais non, tout cela est parti, toutes ces jolies choses ont disparu devant l'envahissement d'un faux luxe mesquin, caricature sans goût des élégances parisiennes, devant les confections uniformes et informes, fabriquées à la centaine et portées jusque dans les plus lointains cantons!...
Partout, hélas, les jolies modes locales, les élégances particulières et régionales, ont cédé pour jamais la place à des attifements souvent prétentieux et ridicules...
Le «costume» des campagnes en toute province est évanoui, envolé, perdu, c'est à la «mode» des villes, de nous indemniser en élégance vraie et en grâce.
La mode est aujourd'hui dans une période de transition et de tâtonnements, elle cherche, elle essaie, à défaut de nouveautés nouvelles, des imitations des nouveautés d'autrefois,--ayant suffisamment vieilli, comme disait la couturière de l'impératrice Joséphine.
On va des imitations des coupes Louis XVI ou Empire à des ajustements Valois, aux corsages Louis XIII, aux manches moyen âge ou bien aux manches à gigot 1830... Nous verrons ce qui sortira de ces tentatives et de ces essais et si comme il arrive dans tous les arts, il en sera de l'art de la toilette comme des autres, si le neuf naîtra de l'étude de l'ancien.
Souhaitons qu'une mode originale, fin de siècle suivant l'expression à la mode, se dégage enfin, pour qu'un jour les petites filles des élégantes de ces dernières années du XIXe siècle, puissent se figurer leurs aïeules sous des ajustements bien à elles, bien personnels, autrement enfin qu'en toilettes empruntées à tous les âges.
[Illustration]
[Illustration]
TABLE DES CHAPITRES
I.--BALLADE DES MODES DU TEMPS JADIS 1
II--LES CARTONS DU PASSÉ 5
Le vieux neuf.--L'horloge de la mode.--Fouilles dans les cartons du passé.--Quelle est la plus jolie mode?--Mode et architecture.--Vêtements de pierres et vêtements d'étoffes.--La poupée costumée, journal des modes du moyen âge.
III.--MOYEN AGE 23
Les Gauloises teintes et tatouées.--Premiers corsets et premières fausses nattes.--Premiers édits somptuaires. --Influence byzantine.--Bliauds, surcots, cottes hardies. --Les robes historiées et armoriées.--Les ordonnances de Philippe le Bel.--Hennins et Escoffions.--La croisade contre les Hennins de frère Thomas Connecte.--La dame de Beauté.
IV.--LA RENAISSANCE 53
Modes en largeur.--Hocheplis, vertugalles, vertugadins.--La belle Ferronnière.--Éventails et manchons.--Les modes tristes de la Réforme.--L'escadron volant de Catherine.--Dentelles et guipures.--Les services du vertugadin.--Le masque et le touret de nez.--Fards et cosmétiques.
V.--HENRI III 76
La cour du Roi-Femme.--Les grandes fraises plissées, godronnées ou en cornets.--Les femmes-cloches.--Les grandes manches.--Horribles méfaits du corset.--La reine Margot et ses pages blonds.
VI.--HENRI IV ET LOUIS XIII 91
Retour à une simplicité relative.--Les femmes-tours.--Hautes coiffures.--Excommunication du décolletage.--Les robes à grands ramages de fleurs.--Collets montés et collets rabattus.--Tailles longues.--Les édits de Richelieu.--La dame suivant l'édit.--Tailles courtes.
VII.--SOUS LE ROI-SOLEIL 112
Les héroïnes de la Fronde.--De la Vallière à la Maintenon. --Les robes dites transparentes.--Triomphe de la dentelle. --Le roman de la mode.--Les Steinquerques.--La coiffure à la Fontanges.--Le règne de Mme de Maintenon ou trente-cinq ans de morosité.
VIII.--XVIIIe SIÈCLE 130
La Régence.--Folies et frivolités.--Cythère à Paris.--Les modes Watteau.--Les robes volantes.--Naissance des paniers.--Criardes, Considérations et Maîtres des requêtes.--Mme de Pompadour.--L'éventail.--Promenade de Longchamps.--Carrosses et chaises à porteurs.--Modes d'hiver.
IX.--XVIIIe SIÈCLE.--LOUIS XVI 150
Les coiffures colossales.--Le pouf au sentiment.--Parcs, jardins potagers et paysages animés de figures sur les têtes.--La coiffure à la Belle-Poule.--Les mouches.--Modes champêtres.--Les robes négligentes.--Couleurs à la mode.--Le monument du costume.--Les amazones.--Modes anglaises.--Les bourgeoises.
X.--LA RÉVOLUTION ET L'EMPIRE 178
Modes dites à la Bastille.--Modes révolutionnaires.--Notre-Dame de Thermidor.--Incroyables et merveilleuses.--L'antiquité à Paris.--Athéniennes et Romaines.--Une livre de vêtements. --Tuniques diaphanes.--Maillots, bracelets et cothurnes. --Le réticule ou ridicule.--Le bal des Victimes.--Perruques blondes et oreilles de chien.--A la Titus.--Les robes-fourreau. --Petits bonnets et Chapeaux-Shakos.--Les turbans.
XI.--LA RESTAURATION ET LA MONARCHIE DE JUILLET 208
Manches bouffantes, manches à gigot.--Les collerettes.--Modes à la girafe.--Les coiffures et les grands chapeaux.--1830. --Épanouissement des modes romantiques.--Les derniers bonnets. --1840.--Chastes bandeaux.--Modes Juste-milieu.
XII.--ÉPOQUE MODERNE 231
1848.--Des révolutions partout, excepté dans le royaume de la mode.--Règne universel de la crinoline.--Les châles cachemire.--Talmas, burnous, pince-tailles.--Modes de plages.--Robes courtes.--Saute-en-barque.--Jupes larges et jupes étroites.--Les modes collantes.--Poufs et tournures.--Modes Valois.--Erudition plus qu'imagination. --On demande une mode fin de siècle.
[Illustration]
[Illustration]
TABLE DES DESSINS HORS TEXTE
Toilette de bal Restauration Frontispice
Noble dame fin du XIVe siècle 17
Robe et houppelande historiées XVe siècle 33
Châtelaine milieu du XVe siècle 41
Dame sous Charles VIII 49
A la cour du Roi-Chevalier 57
Sous Henri II 65
Dame du temps de Charles IX 73
Toilette de cour Henri III 81
Grande toilette Médicis 89
Dame Louis XIII 97
Fin du règne de Louis XIII 105
A la cour du Roi-Soleil 113
Sous le Grand Roi.--Fin du XVIIe siècle 121
Sous la Régence 129
Toilette de cour Louis XV 137
Parisienne sous Louis XV 145
Grands paniers Louis XVI 153
Parisiennes 1789 161
Promenade parisienne 1790 169
Merveilleuse en tunique à la grecque 177
Merveilleuse du Directoire 185
Premier Empire 193
Parisienne de 1810 201
Parisienne 1814 209
Une élégante aux Champs-Elysées.--Restauration 217
Toilettes d'intérieur 1830 225
Parisienne 1835 233
Modes de plage 1864 241
ÉVREUX, IMPRIMERIE DE CHARLES HÉRISSEY
· · ·
Liste des modifications:
Page 55: «vertugardin» remplacé par «vertugadin» (Le vertugadin, c'est-à-dire la jupe large) Page 57: «Villipendé» par «Vilipendé» (Vilipendé, chansonné, ridiculisé sans trêve) Page 84: «dessous» par «dessus» (la robe de dessus, de riche brocart) Page 93: «atourées» par «atournées» (et magnifiquement atournées) Page 120: «est» par «et» (Les tissus d'or et d'argent seuls sont interdits) : ajout de «a» (le roi se les a réservés) Page 150: «eostume» par «costume» (Le Monument du costume) Page 218: «ou» par «au» (la figure tout au fond du corridor) Page 236: «balonnement» par «ballonnement» (leur gauche ballonnement)