‹ Montaigne et François BaconChapitre 6 sur 7 · VIII, 1). - XXXVI.

VIII, 1). - XXXVI.

[78] II, XII, t. III, p. 234.

[79] _Dialogues_ XLVI, 19.

[80] Par exemple, le mot d'un ancien sur le nombre de serviteurs que «nourrit» Homère, mot qui est différemment rapporté chez Bacon, I, VIII, 4, et chez Montaigne, II,

[81] Telle est cette idée à diverses reprises exprimée par Cicéron que Socrate a ramené la philosophie du ciel sur la terre: Bacon I, V, II; Montaigne III, XII, t. VI, p. 171. Voici encore deux traits pris à Plutarque: le mot d'un musicien à Philippe: Bacon I, VII, 6; Montaigne I, XL; le mot de Solon sur les lois qu'il a données aux Athéniens: Bacon I, III, 5; Montaigne III, IX, t. VI, p. 138. Peut-être y a-t-il plus de compte à faire de ce dernier rapprochement qui porte sur un trait moins vulgarisé, semble-t-il, et aussi de cette idée, pourtant inspirée par Cicéron et par Platon, que l'étonnement est le germe du savoir: Bacon I, III, 3; Montaigne III, XI, t. VI. p. 259. Le nombre de ces rapprochements est peut-être aussi à prendre en considération. Pourtant ces indications restent vagues.

[82] Voir en particulier, dans I, V, de longs développements sur ce sujet.

[83] Voir surtout l'essai _Du pédantisme_.

[84] I, XXXIX, p. 182: «Cettuy-cy, tout pituiteux, chassieux et crasseux... »

[85] III, XIII au début.

[86] Début de I, 25 et III, 1.

[87] I, XXIV, t. II, p. 12.

[88] «A farther proceeding therein (in philosophy) doth bring the mind back again to religion.» (_Of the advancement of learning_, liv. I; éd. Spedding, p. 267.) (Voir ci-dessus p. 35.)

[89] Cf. _Novum organum_, livre II, aphorisme 5.

[90] Pour la science du gouvernement dont il indique seulement la matière dans son _De augmentis_, qu'on lise dans les _Essais_ les chapitres qu'il lui a consacrés; on verra combien d'idées sont inspirées de Machiavel; et ici même qu'on parcoure les deux parties qu'il distingue dans la «science des affaires», à la fois ce qui concerne «l'art des occasions éparses», et «l'art de se pousser dans le monde», on sentira nettement que son maître n'est ni l'idéaliste Thomas Morus, ni l'auteur des _Six livres de la République_, Jean Bodin, mais le politique réaliste de Florence.

[91] L'aventure de Thalès qui, regardant les étoiles, tombe dans un puits: Bacon, II, 2; Montaigne, II, XII, t. IV, p. 47; le mot de Pythagore sur les jeux Olympiques: Bacon, VII, 1; Montaigne, I, XXVI, t. II, p. 42; le mot de Bias sur l'amitié, que Montaigne, d'après Aulu-Gelle attribue à Chilon: Bacon, VIII, 2; Montaigne, I, XXVIII, t. II, p. 94; le mot de Statilius à l'occasion du meurtre de César: Bacon VII, 2; Montaigne, I. L, t. II, p. 271.

[92] L'image empruntée à Sénèque sur les joueurs de passe-passe: Bacon, V, 2; Montaigne, III, VIII, t. VI, p. 90; un mot sur l'éloquence pris à la LII épître de Senèque: Bacon, VII, 1; Montaigne, I, XL, t. II, p. 198.

[93] Faits allégués de part et d'autre pour prouver que les animaux nous ont enseigné divers arts: Bacon V, 1; Montaigne, II, XII, t. III, p. 211; exemples de raison raisonnante chez les animaux: Bacon, _ibid._; Montaigne, II, XII, t. III, p. 218 pour les corbeaux de Barbarie, p. 231 pour les fourmis qui rongent les extrémités du grain de blé afin de l'empêcher de germer; opinion de Platon qui met la raison au cerveau, l'ire au coeur, la cupidité au foie: Bacon, IV, 1, à la fin; Montaigne, II, XII, t. IV, p. 62; allusion au rémora: Bacon, III, 4; Montaigne, II, XII, t. III, p. 223. Ajouter encore le mot de César qui préfère être le premier dans un village à être le second dans Rome: Bacon, VIII, 2; Montaigne n'y fait qu'une allusion, III, VII, t. VI, p. 74. La citation du _Trinummus_ de Plaute (II. 84), que Bacon reproduit en la modifiant «Nam pol' sapiens fingit fortunam sibi» peut avoir été suggérée par Montaigne, I, XLII, t. II, p. 208, ou encore par Juste Lipse, _Politiques_, I, VII.

[94] VII, 1, fin, trad. Riaux, p. 335.

[95] I, XXVI, t. II, p. 57.

[96] III, XIII, t. VII, p. 78.

[97] _Ibid._

[98] III, XIII, t. VII, p. 81.

[99] VII, 1, trad. Riaux, p. 330.

[100] _Epîtres à Lucilius_, LIII.

[101] II, XII, t. III, p. 261.

[102] VII, 2, trad. Riaux, p. 339.

[103] III, XII, t. VI. p. 292.

[104] VIII, 2, trad. Riaux, p. 393.

[105] III, II.

[106] Bacon, VI. 4, à la fin; Montaigne, I, XXVI, à la fin.

[107] III, 6.

[108] III, VIII, t. VI, p. 112.

[109] _Essais_, II, XXIX.

[110] IV, 1.

[111] VII, 1, à la fin.

[112] I, IX, t. I. p. 41.

[113] VIII, 2. trad. Riaux, p. 398.

[114] _Essais_, III, 1, auquel Spedding renvoie dans une note de son édition.

[115] Notons toutefois que ces développements sont de 1605, tandis que la phrase sur Montaigne a été ajoutée en 1623.

[116] II, X et I, 26, t. II. p. 21.

[117] II, X, t. III, p. 135.

[118] VII, 3, trad. Riaux, p. 350.

[119] VIII, 2, trad. Riaux, p. 385.

[120] VIII, 2, trad. Riaux, p. 385.