‹ Récréations littéraires, curiosités et singularités, bévues et lapsus, etc.Chapitre 7 sur 38 · V

V

LAMARTINE. Ses étourderies et incohérences. La phrase du chapeau, de l’académicien Patin, et autres phrases de longue haleine. Toujours de l’à peu près chez Lamartine. Le Lac. Lamartine accusé d’indécence. Jugements de Lamartine sur Rabelais, etc. Lamartine jugé par Flaubert.

ALFRED DE VIGNY. — AUGUSTE BARBIER. Le substantif Centaure. — GÉRARD DE NERVAL.

ALFRED DE MUSSET. — THÉOPHILE GAUTIER. Bizarreries et inadvertances. Emploi des termes techniques.

LECONTE DE LISLE. — THÉODORE DE BANVILLE.. — HENRI DE BORNIER. — SULLY PRUDHOMME. — FRANÇOIS COPPÉE. — CATULLE MENDÈS. — CLOVIS HUGUES.

LAMARTINE (1790-1869) a pris avec la grammaire des licences aussi fréquentes qu’exagérées. Il écrit, par exemple, vêtissait, au lieu de vêtait, non seulement dans ses vers, où il pouvait être gêné par le rythme, mais en prose: «Le soleil qui le vêtissait de son auréole de rayons.» (Le Tailleur de pierres de Saint-Point, III, p. 24; Hachette, 1899.)

Il a des inadvertances de ce genre:

Ah! qu’il pleure, celui dont les mains acharnées, S’attachant comme un lierre aux débris des années, Voit avec l’avenir... (Nouvelles Méditations, V, p. 44; Hachette, 1858.)

Pour fournir une rime à lune, il crée l’incohérente locution l’une après l’une (au lieu de l’une après l’autre):

Deux vagues, que blanchit le rayon de la lune, D’un mouvement moins doux viennent l’une après l’une Murmurer et mourir. (Ibid., XXIV, p. 152.)

Ou bien il fait rimer ténèbres avec cèdres:

Quelques-uns d’eux, errant dans ces demi-ténèbres, Étaient venus planer sur les cimes des cèdres. (La Chute d’un ange, 1re vision, p. 47; Gosselin, 1849.)

Ou encore jour avec amours:

Treize ans pour une vierge étaient ce qu’en nos jours Seraient dix-huit printemps pleins de grâce et d’amour. (Ouvrage cité, p. 55.)

Plus tard, Lamartine a corrigé, a mis amours au pluriel, ce qui donne à la phrase un sens bizarre et grotesque.

Pour les besoins de la rime encore, il fait le mot orbite du masculin:

Ces astres suspendus dans le vide des airs Croisant, sans se heurter, leurs orbites divers. (Nouvelles Méditations, Réflexion, p. 228; — et Recueillements, Réflexion, p. 316; Hachette, 1902.)

... Jeune ami dont la lèvre, Que le fiel a touché, de sourire se sèvre. (Recueillements, XI, A M. Guillemardet, p. 46.)

Pour touchée.

Il dit à une femme (Nouvelles Méditations, XXIV, p. 158):

Souviens-toi de l’heure bénie Où les dieux, d’une tendre main, Te répandirent sur ma vie Comme l’ombre sur le chemin.

Comme si l’on pouvait répandre quelqu’un.

Dans le même recueil (XV, Les Préludes, p. 99-100), il nous décrit en ces termes «un lugubre silence»:

... Et sur la foule immense Plane, avec la terreur, un lugubre silence: On n’entend que le bruit de cent mille soldats Marchant, comme un seul homme, au-devant du trépas, Le roulement des chars, les coursiers qui hennissent, Les ordres répétés qui dans l’air retentissent, Ou le bruit des drapeaux soulevés par les vents...

... Des sons discords que rendent chaque sens. (La Mort de Socrate, p. 333; Hachette, 1860.)

Lamartine avait même d’abord mis: chaques avec une s

... que rendent chaques sens.

(Cf. LITTRÉ, Dictionnaire, art. Chaque.)

Il écrit dans Jocelyn (Prologue, p. 30; Hachette, 1858):

Comme luttent entre eux, dans la sainte agonie, L’immortelle espérance et la nuit de la vie.

Plus loin (Jocelyn, 1re époque, p. 46):

Des présents de l’époux les fragiles merveilles Etalés sur le lit...

Au lieu d’étalées, qui gênait le vers.

Dans Jocelyn encore (4e époque, p. 158):

Que m’importe... Ton travail en ce monde, et le pain dont tu vive,

pour rimer avec suive.

Dans Jocelyn toujours (9e époque, p. 334), il use de cette singulière périphrase:

Le sol boit au hasard la moelle de nos yeux.

C’est-à-dire nos larmes.

Il parle de la presque éternité des astres:

Astres, rois de l’immensité! Insultez, écrasez mon âme Par votre presque éternité! (Harmonies, II, 20, p. 205; Hachette, 1856),

sans songer qu’on est éternel ou qu’on ne l’est pas du tout, qu’ici il n’y a pas de milieu ni de presque.

L’enfance et la vieillesse Sont amis du Seigneur, (Ibid., XIII, La Retraite, p. 287),

au lieu d’amies.

Dans Toussaint Louverture, «tragédie nègre qui parut, en 1843, dans la Revue des Deux-Mondes» (Cf. Le Journal, 12 février 1899), nous trouvons cet étrange distique:

Vous, semblables en tout à ce que fait la bête, Reptiles dont je suis et la main et la tête.

«Une larme m’était montée au cœur», écrit Lamartine dans Graziella (p. 162; Hachette, 1865). D’ordinaire, c’est aux yeux que montent les larmes.

Dans Raphaël (p. 134; Hachette, 1859), cette phrase qu’on pourrait rapprocher de la fameuse phrase du chapeau[28], de l’académicien Patin: «C’était un de ces moments où l’âme a besoin de cette glace que l’accent d’un sage jette sur l’incendie du cœur pour retremper le ressort d’une énergique résolution».

[28] Parmi les curiosités ou les monstruosités littéraires, la phrase du chapeau, de l’académicien Patin (1793-1876), est légitimement célèbre. «C’est, a dit Robert de Bonnières (Mémoires d’aujourd’hui, 2e série p. 88), le plus mémorable exemple du plus joyeux galimatias.» Voici cette perle:

«Disons-le en passant, ce chapeau fort classique, porté ailleurs par Oreste et Pylade, arrivant d’un voyage, dont Callimaque a décrit les larges bords dans des vers conservés, précisément à l’occasion du passage qui nous occupe, par le scoliaste, que chacun a pu voir suspendu au cou et s’étalant sur le dos de certains personnages de bas-reliefs, a fait de la peine à Brumoy qui l’a remplacé par un parasol.» (Patin, Études sur les tragiques grecs, t. I, p. 114; édit. de 1842.)

«Cette phrase du chapeau était jusqu’à présent réputée comme typique et inimitable, lit-on dans la Revue encyclopédique du 15 mars 1892 (col. 473); Léon Cladel (1834-1902) l’a de beaucoup surpassée dans la suivante, qui sert de début à l’un de ses contes, Don Peyrè (dans le volume de Léon CLADEL, Urbains et Ruraux, p. 107 et suiv.; Ollendorff, 1884):

«A peine eut-elle débouché des gorges de Saint-Yrieix sur le plateau marneux qui les surplombe et d’où l’on découvre, à travers l’immense plaine s’étendant du dernier chaînon des Cévennes aux assises des Pyrénées, ces montagnes dont la beauté grandiose arracha jadis des cris d’enthousiasme au peu sensible Béarnais, déjà roi de Navarre, et faillit le rendre aussi troubadour que bien longtemps avant lui l’avait été Richard Cœur de Lion, alors simple duc du Pays des Eaux, où l’on trouve encore quelques vestiges des monuments érigés en l’honneur de ce descendant de Geoffroy, comte d’Anjou, lequel seigneur, aucun historien n’a su pourquoi ni comment, ornait en temps de paix sa toque, en temps de guerre son haubert d’une branche de genêt, habitude qui lui valut le surnom de Plantagenet, porté plus tard par toute la famille française à laquelle le trône anglo-saxon, après la mort d’Étienne de Blois, le dernier héritier de Guillaume de Normandie, avait été dévolu, ma monture prit peur et manqua de me désarçonner.»

Patin s’était contenté d’égayer çà et là sa phrase de quelques incidentes bizarres; «dans celle de Léon Cladel, ajoute la Revue encyclopédique, entre le sujet et le verbe, qui n’arrive qu’au bout d’une vingtaine de lignes, se trouve intercalée une bonne partie de l’histoire de France et d’Angleterre! C’est un véritable tour de force.»

Le Larousse mensuel (juin 1913, Petite correspondance, col. 3) reproduit une phrase de Ferdinand Brunetière (1849-1907), digne pendant des précédentes, et dont je me borne à citer le début: «Il n’en est pas de même des Mémoires de Mme de Caylus, ni des Lettres de cette bonne Mme de Sévigné, dont on aurait pourtant tort de croire qu’elles doivent l’une et l’autre nous inspirer une entière confiance, étant donné d’une part, en ce qui concerne Mme de Sévigné, que nous avons affaire à une femme dont il est vrai de dire qu’encore que ses lettres, qui sont d’un de nos bons écrivains, contiennent de précieux renseignements sur les événements de la cour de Louis XIV, néanmoins peu d’auteurs ont été plus légers dans leurs informations, plus superficiels dans leurs jugements, et plus médisants à cœur-joie qu’elle ne l’a été pour le plus vif plaisir de son grand malicieux de cousin, Bussy, comte de Rabutin, et de sa pimbêche de fille, la comtesse de Grignan,» etc. Je m’arrête, n’étant pas encore arrivé à la moitié de la phrase.

Dans Raphaël encore (p. 6) et dans Les Confidences (p. 169 et 221; M. Lévy, 1855), Lamartine se plaît à faire manger du pain aux hirondelles, qui, affirment les encyclopédies et dictionnaires d’histoire naturelle, Larousse, par exemple, «sont exclusivement insectivores».

Dans son Histoire des Girondins, Lamartine, par une singulière inadvertance, fait de Drouet, le maître de poste de Sainte-Menehould, et du général Drouet d’Erlon, un seul et même personnage. (Cf. Ernest BEAUGUITTE, L’Ame meusienne, p. 248, note 1)[29].

[29] C’est à propos de l’Histoire des Girondins qu’Alexandre Dumas père disait de Lamartine: «Il a élevé l’histoire à la hauteur du roman». C’est bien le même Dumas qui disait: «Qu’est-ce que l’histoire? C’est un clou auquel j’accroche mes tableaux». (SAINTE-BEUVE, Causeries du lundi, t. XI, p. 463.)

Dans son Histoire de la Restauration (t. IV, livre 34), il assure que l’évasion de La Valette ne fut pas étrangère à la sévérité du jugement qui atteignit le maréchal Ney. Or, le héros de La Moskowa fut fusillé le 7 décembre, et ce ne fut que le 20 décembre — treize jours plus tard — que le comte de la Valette parvint à s’évader. (Cf. Le Flambeau, 18 décembre 1915, p. 874.)

A d’autres endroits du même ouvrage, Lamartine place Marie-Joseph Chénier, mort en 1811, et Mme Cottin, morte en 1807, au rang des écrivains de la Restauration. Il confond Annibal avec Alcibiade, etc. (Cf. SAINTE-BEUVE, Causeries du lundi, t. IV, p. 406-407.)

«Il se glisse de l’à-peu-près dans tout ce que fait M. de Lamartine», a remarqué Sainte-Beuve (Ibid., p. 397 et suiv.) «... Ses livres d’histoire ne sont et ne seront jamais que de vastes et spécieux à-peu-près...»

Et cette phrase, extraite de la Préface générale des œuvres complètes de Lamartine, préface, d’ailleurs, très émouvante et fort belle: «Si j’avais à recommencer la vie, sachant ce que je sais, je n’y chercherais pas le bonheur, parce que je sais qu’il n’y est pas, mais j’y chercherais soigneusement l’obscurité et le silence, ces deux divinités domestiques qui gardent le seuil des heureux»; — comment l’interpréter? Puisqu’il n’y a pas de bonheur sur terre, comment peut-il y avoir des heureux, des mortels en possession du bonheur?

Le célèbre hémistiche du Lac, qui est dans toutes les mémoires:

O temps, suspends ton vol!

forme le début d’une strophe de l’académicien Thomas (1732-1785):

O temps, suspends ton vol, respecte ma jeunesse... (Cf. LAHARPE, Lycée ou Cours de littérature, t. III, 2e partie, p. 443.)

Qui se douterait que le chaste chantre du Lac et de Jocelyn a été, tout comme Racine (Cf. ci-dessus, p. 33), accusé d’indécence, disons le mot, d’obscénité? «Nous croyons rêver aujourd’hui, quand nous apprenons par sa Correspondance (de Lamartine) que la critique de 1823 accusa l’auteur des Nouvelles Méditations d’être à lui tout seul plus «obscène» que Catulle, Horace et l’Arioste ensemble, écrit Ferdinand Brunetière (Histoire et Littérature, t. III, p. 251)... Il faudrait dire alors qu’en 1823 la critique avait peu lu l’Arioste, et encore moins Catulle.» On voit, d’après une telle accusation, combien tout est relatif ici-bas.

Les jugements littéraires portés par Lamartine ont été fréquemment cités comme des prototypes d’inexactitude et de paralogisme. «Le sens critique lui fera si absolument défaut (à Lamartine) qu’il ne cessera d’étonner ses contemporains par l’étrangeté de ses appréciations littéraires», — ainsi s’exprime Raoul Rosières, dans un article très soigné et amplement documenté paru dans la Revue bleue (8 août 1891, p. 184). «Rabelais, dira-t-il, n’est qu’«un pourceau», La Fontaine rebute avec «ses vers boiteux, disloqués, inégaux, sans symétrie ni dans l’oreille ni sur la page» et «leur philosophie dure, froide et égoïste d’un vieillard»; Ossian, «ce Dante septentrional aussi grand, aussi majestueux, aussi surnaturel que le Dante de Florence, est plus sensible que lui»; Rousseau est «un cuistre»; André Chénier semble «un reflet de la Grèce, mais n’est pas un rayon». Lamartine aimera mieux une strophe de Byron ou de Sapho que «Molière, La Fontaine et Béranger»; il déclarera Ponsard «parfois supérieur à Corneille». Etc. On peut conclure, en somme, que Rabelais, La Fontaine, Molière, ces auteurs si français, ont été lettres closes pour le chantre du Lac.

A maint endroit de sa Correspondance, Flaubert se montre très dur pour Lamartine, écrivain «faux» par excellence (Cf. t. II, p. 93-95; Charpentier, 1889); «ses phrases n’ont ni muscles ni sang» (t. II, p. 221); «... Lamartine est un robinet» (t. II, p. 319); etc.

Devenu vieux, dans son chalet de Passy, Lamartine avait parfois de telles amnésies qu’entendant un jour un de ses amis lui lire la mort de Laurence, dans Jocelyn, il eut des larmes d’émotion et demanda: «De qui sont ces beaux vers?» (Mémorial de la librairie française, 3 avril 1913, p. 211.)

Ce qui est tout le contraire de La Fontaine demandant, lors de la première représentation de sa comédie Le Florentin: «Quel est donc le malotru qui a commis cette rapsodie?» (Cf. ci-dessus, p. 49).

· · ·

ALFRED DE VIGNY (1797-1863), tout comme Jacques Delille, cultive parfois volontiers la périphrase. Dans son poème Dolorida (Poésies complètes, p. 107; Charpentier, 1882), il nous parle de la chemise de son héroïne en ces termes, qu’on pourrait rapprocher de ceux de Racine, dans Britannicus (II, 2: «dans le simple appareil d’une beauté,» etc.):

Dolorida n’a plus que ce voile incertain, Le premier que revêt le pudique matin, Et le dernier rempart que, dans sa nuit folâtre, L’Amour ose enlever d’une main idolâtre.

Et plus loin (Le Bal, p. 156), à propos d’un piano:

Sur l’instrument mobile, harmonieux ivoire, Vos mains auront perdu la touche blanche et noire.

Ce vers d’Alfred de Vigny, si souvent cité,

J’aime le son du cor, le soir, au fond des bois (Le Cor, p. 149),

se rapproche de très près d’un vers de Victor Hugo, dans Hernani (V, 3), prononcé par Dona Sol:

Ah! que j’aime bien mieux le cor au fond des bois!

Dans Stello (p. 342; Charpentier, 1882), Vigny nous montre une charrette, — gigantesque, sûrement, — «une charrette... chargée de plus de quatre-vingts corps vivants. Ils étaient tous debout, pressés l’un contre l’autre. Toutes les tailles, tous les âges...»

Dans ses Iambes (L’Idole, p. 37, 38; Dentu, 1882; et LAROUSSE, art. Iambes et Poèmes), AUGUSTE BARBIER (1805-1882); détournant de son acception originaire le mot centaure (monstre fabuleux, moitié homme et moitié cheval) et l’employant dans le sens de «bon cavalier», «homme toujours à cheval», avait d’abord écrit, à propos de Bonaparte:

O Corse à cheveux plats! que ta France était belle Au grand soleil de messidor! C’était une cavale indomptable et rebelle, . . . . . . . . . . . . . . . . . . Tu parus, et sitôt que tu vis son allure, Ses reins si souples et dispos, Centaure impétueux, tu pris sa chevelure, Tu montas botté sur son dos.

Il va de soi qu’un centaure, d’après la définition même de ce mot, ne peut pas, botté ou non, monter à cheval. Aussi Auguste Barbier fit-il plus tard disparaître ce terme et modifia-t-il ainsi son vers:

Dompteur audacieux, tu pris sa chevelure.

Le même sens abusif du mot centaure se retrouve dans les Mémoires d’Alexandre Dumas (chap. 72; t. III, p. 122): «Ces Numides, cavaliers terribles, centaures maigres et ardents comme leurs coursiers...»

Et Gustave Chadeuil, dans Le Siècle (Cf. LAROUSSE, art. Bévue, p. 663, col. 2): «L’hippodrome a repris son rang dans la série des plaisirs parisiens. Des chevaux courent dans la vaste arène, valsent et polkent, montés par des centaures».

Et Timothée Trimm, dans Le Petit Journal (même source): «Rigolo (un mulet) a vingt manières de lancer son prétendu dompteur dans l’espace, il rue, il allonge le cou, il se tient tout droit, il se couche au besoin. Un centaure y perdrait ses éperons».

Un centaure avec des éperons!

«Les chevaux ont été inventés pour l’agrément des jolies femmes, et si les hommes étaient des centaures, ça n’en vaudrait que mieux,» estime bien singulièrement un personnage de Paul de Kock (La Mare d’Auteuil, p. 79; Rouff, s. d., in-4).

Ajoutons qu’un écrivain grec, «ayant à parler d’un centaure, l’appelle un homme à cheval sur lui-même». (J.-J. BARTHÉLEMY, Voyage du jeune Anarcharsis, t. IV, chap. 58, p. 478; Didot, an

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