Scène III.
ÉVELINA, seule.
J’ai l’estomac dans les talons. (Elle ouvre l’armoire.) Voilà tout ce qui reste du dîner, un croûton et de l’eau fraîche ! oh ! très-fraîche ! Ce jeune homme est fort bien !… parfaitement frisé ! si c’était un coiffeur ! non ; c’est plutôt un agent de change. (On frappe.) Tiens ! (On frappe encore.) Qui que tu sois… entrez.