‹ Sacountala, drame en sept actes, mêlé de prose et de versChapitre 2 sur 21 · L’ERMITE.

L’ERMITE.

Roi! nous allons ramasser du bois pour l’autel. On voit d’ici, au bord de la Mâlinî, l’ermitage de notre maître Cannva. Sa fille Sacountalâ en est la divinité tutélaire. Si rien ne t’appelle ailleurs, daigne y accepter l’hospitalité.

Tes flèches, noble archer, nous sauvent; sur ton bras La corde, tous les jours, laisse sa rude marque. Veux-tu la récompense? Entre! tu la verras. La paix de l’ermitage est l’honneur du monarque.

LE ROI.

Votre maître est-il là?