‹ Sophie, ou le mariage cachéChapitre 30 sur 32 · Scène VIII.

Scène VIII.

Mad. de St. AUBIN, HENRIETTE, Mr de St. AUBIN, DURVAL.

Durval criant.

QUel tapage ! à qui en avez-vous, vous autres ?

St. Aubin.

Ce n’eſt rien, mon ami, ma femme eſt folle.

Mad. De St. Aubin.

Mon mari n’a pas le ſens commun,

Durval.

Eh bien, morbleu ! faut-il faire tant de bruit pour cela ?

Mad. De St. Aubin.

Celicour eſt enfermé dans cet appartement.

Durval.

Quoi ! chez Sophie ? Le coquin !

St. Aubin.

Mon ami, n’en croyez rien, jamais Sophie…

Durval.

Doucement, doucement, s’il vous plaît ; elle doit être ma femme, il eſt bon d’éclaircir le fait, mais il faut s’y prendre honêtement… Sophie… Sophie… ouvrez… perſonne ne répond, attendez.

St. Aubin.

Que voulez-vous faire ?

Durval.

Enfoncer la porte.

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