XLII.
Comme la médecine n’est le plus souvent qu’une science de remedes dont les noms sont admirables, la philosophie n’est de même qu’une science de belles paroles ; c’est un double bonheur, quand les uns guérissent, & quand les autres signifient quelque chose. Après un tel aveu, comment un tel ouvrage seroit-il dangereux ? Il ne peut qu’humilier l’orgueil des philosophes, & les inviter à se soumettre à la foi.
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