LXXXII.
Différer de se réjouir jusqu’à l’hiver de ses ans, c’est attendre dans un festin pour manger, qu’on ait desservi. Nulle autre saison ne succede à celle-là. Les froids aquilons soufflent jusqu’à la fin, & la joie même alors sera plus glacée dans nos cœurs, que nos liquides dans leurs tuyaux.
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