‹ Textes de jeunesse Tome IIChapitre 17 sur 49 · 2.11

2.11

Ô oui la tyrannie pèse sur les peuples et je sens qu’il est beau de les en affranchir. Je sens mon coeur se soulever d’aise au mot liberté comme celui d’un enfant bat de terreur au mot fantôme. Et ni l’un ni l’autre ne sont vrais. – Encore une illusion détruite, encore une fleur fanée.