MOI
Oui, nous sommes tristes. La peur du péché a survécu en nous à la croyance au péché. Nous n’osons jouir de rien. Celui qui s’assied au soleil pour boire les premiers rayons du printemps, nous le méprisons, mais en ressentant de l’envie pour sa lâcheté, car nous appelons lâcheté tout loisir improductif. Quand nous ne pouvons plus travailler, nous allons regarder ceux qui travaillent.