‹ Une nuit au LuxembourgChapitre 111 sur 222 · MOI

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Et ce travail, qui du moins permet de respirer et de manger, il n’y en a pas pour tous. Des milliers d’êtres, dans les villes les plus civilisées, meurent de faim tous les jours, oh ! d’une mort lente ! On agonise pendant dix ans, pendant vingt ans…

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