‹ Œuvres complètes d'Alfred de Musset, tome 4 : Lorenzaccio, Le Chandelier, Il ne faut jurer de rienChapitre 17 sur 53 · L'OFFICIER. - L'OFFICIER.

L'OFFICIER. - L'OFFICIER.

Si nous ne le trouvons pas chez lui, nous le trouverons chez les Pazzi.

THOMAS.

Va ton train, et ne sois pas en peine; tu sauras ce qu'il en coûte.

Pas de menace; j'exécute les ordres du duc, et n'ai rien à souffrir de personne.

THOMAS.

Imbécile! qui arrête un Strozzi sur la parole d'un Médicis!

Il se forme un groupe autour d'eux.

UN BOURGEOIS.

Pourquoi arrêtez-vous ce seigneur? nous le connaissons bien, c'est le fils de Philippe.

UN AUTRE.

Lâche-le; nous répondons pour lui.

LE PREMIER.

Oui, oui, nous répondons pour les Strozzi. Laisse-le aller, ou prends garde à tes oreilles.

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