‹ Œuvres complètes d'Alfred de Musset, tome 4 : Lorenzaccio, Le Chandelier, Il ne faut jurer de rienChapitre 30 sur 53 · L'ABBÉ. - L'ABBÉ. - L'ABBÉ.

L'ABBÉ. - L'ABBÉ. - L'ABBÉ.

Plaît-il?

LA BARONNE.

Ah! pardon, je n'y étais pas.

J'ai cru vous y apercevoir.

LA BARONNE.

Où donc?

A Saint-Roch, dimanche dernier.

LA BARONNE.

Mais oui, très bien. Tout le monde pleurait; le baron ne faisait que se moucher. Je m'en suis allée à la moitié, parce que ma voisine avait des odeurs, et que je suis en ce moment-ci entre les bras des homoeopathes.

LE MAÎTRE DE DANSE.

Mademoiselle, j'ai beau vous le dire, vous ne faites pas d'oppositions. Détournez donc légèrement la tête, et arrondissez-moi les bras.

CÉCILE.

Mais, monsieur, quand on ne veut pas tomber, il faut bien regarder devant soi.

LE MAÎTRE DE DANSE.

Fi donc! C'est une chose horrible. Tenez, voyez; y a-t-il rien de plus simple? Regardez-moi; est-ce que je tombe? Vous allez à droite, vous regardez à gauche; vous allez à gauche, vous regardez à droite; il n'y a rien de plus naturel.

LA BARONNE.

C'est une chose inconcevable que je ne trouve pas mon peloton bleu.

CÉCILE.

Maman, pourquoi ne voulez-vous donc pas que j'apprenne la valse à deux temps?

LA BARONNE.

Parce que c'est indécent.--Avez-vous lu Jocelyn?

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