II.
En ce temps que j'ay dit devant, Sur le Noël, morte saison, Lorsque les loups vivent de vent, Et qu'on se tient en sa maison, Pour le frimas, près du tison: Cy me vint vouloir de briser La très amoureuse prison Qui souloit mon cueur desbriser.
III. [P.8]
Je le feis en telle façon, Voyant Celle devant mes yeulx Consentant à ma deffaçon, Sans ce que jà luy en fust mieulx; Dont je me deul et plains aux cieulx, En requérant d'elle vengence A tous les dieux venerieux, Et du grief d'amours allégence.