‹ Œuvres complètes de lord Byron, Tome 04, comprenant ses mémoires publiés par Thomas MooreChapitre 98 sur 112 · X.

X.

JE TE VIS PLEURER.

1. Je te vis pleurer,--une épaisse et brillante larme vint couvrir cet oeil bleu, et je crus voir une goutte de rosée sur la violette. Je te vis sourire,--devant toi les feux du saphir cessèrent de briller: ils ne purent rivaliser avec les étincelles vivantes qui à flots pressés rayonnaient de ta prunelle.

2. Comme le soleil donne aux nuages une aimable teinte de clair obscur, que les ombres de la nuit qui s'approche peuvent à peine bannir de l'horizon; ainsi tes sourires communiquent une joie pure au plus sombre esprit, et laissent après eux une douce lumière qui réjouit le coeur.

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