À UNE AMIE
Un tendre cœur ne vieillit pas,
Il survit à l’esprit, aux grâces, aux appas,
Et garde à jamais son empire.
Chaque fois que le mien m’inspire
Je me crois rajeunie, encor dans mon printemps ;
Ah ! laisse-moi t’aimer et souvent te le dire
Pour oublier le nombre de mes ans !