RÉFLEXION SUR LA MORT D’UN ENFANT.
L’heureux enfant qui du berceau
Descend doucement au tombeau
Est à mes yeux digne d’envie,
Vous qui l’aimez, louez son sort :
Il n’a connu ni les maux de la vie,
Ni les horreurs de l’inflexible mort.
FIN DU SECOND ET DERNIER VOLUME.