RÉFLEXION.
Je vois approcher sans frémir
La froide et pesante vieillesse,
Et sans regretter ma jeunesse,
Amour, Amour, je te vois fuir.
Cependant, si ce dieu volage
Devenoit sincère et constant,
Ah ! je le dis en soupirant,
Je regretterois le bel âge.