Ce rayon regroupe les farces, les portraits féroces et l'ironie de ceux qui ne croient pas au monde tel qu'on le leur présente. Voltaire y promène Candide de malheur en malheur, Flaubert épingle les phrases toutes faites dans le Dictionnaire des idées reçues, et Alphonse Allais multiplie les histoires absurdes dans ses Contes humoristiques. Il convient à ceux qui veulent lire sans effort et sourire en chemin, et à ceux qui aiment le second degré. Pour y entrer, on peut piocher une histoire au hasard chez Allais ou une entrée du Dictionnaire, puis lire Candide en une poignée de soirées, car ses chapitres sont courts et vifs.
Candide se lit en quelques heures et reste drôle plus de deux siècles après sa parution.