ROUTE ET COMBAT DE LA « DIDON
Le 21 (9 aoilt}, je visitai plusieurs bâtiments neutres. Je. n'appris rien qui put m'éclairer sur l'objet de ma mis^iion.
Le 22 (10 aoAt), éprouiant les mémea contr.inétËs que les jours précédent^), et le terme de ma croisière approchant, j'eun connnissance, .'i 5 heures du matin, me trouiant par 43" 16' de latitude Nord et li degrés de longitude Ouest, d'une voile
Ce navire vint droit sur la Uidon ijui prit d'abord chasse, puis à 9 heures accepta le combat. C'était la frégate anglaise de U cnnons, le Phanix. Le capitaine Hilius tenta un abordage qui échoua. Après trois heures de combat.
tfa frégate étant iléiuàtée, ayaut 27 tuén et 44 b\t»êé», il dut amener sod pafilloD.
Ainsi s'évanouissait le dernier espoir qui rest&t de joindre à l'armée combinée la division de Rochefort. La Didon ne parait pas être allée jusqu'au point de rendez-vous. Allemand y était et, ni ses éclaireurs ni lui, n'avaient rien vu.