EPILOGUE
mêmes hommes qui ayaient déclaré qu^on ne poufait empêcher la flottille de débarquer, disent maintenant que rien ne peut empêcher V arrivée de iOO ou i50 bdtirnentSf ce qui fait une expédition de 15,000 ou i6,000 hommes, mais qu'il nest pas probable qu'une expédition plus considérable pût trouver des chances de réussir.
Art. 4. — Dans cette situation de choses, la rade de Boulogne n'étant point propre à instruire mes matelots, et la flottille ne pouvant plus donner à l'Angleterre Tinquiétude de lui Toir faire le passage de vive force, il faut reprendre le projet qui a été manqué : avoir sur les hauteurs de Boulogne une armée de 60 à 80,000 hommes; avoir 500 bâtiments pouvant porter 40 à 50,000 hommes et plusieurs milliers de chevaux ; n*aYoir qu'une partie des matelots nécessaires pour l'armement de ces bâtiments et, au moment où jnes escadres commenceraient leurs mouvements, faire une levée de pécheurs et de matelots sur les côtes, rétablir la ligne cCembossage, embarquer Vartillerie et le matériel, faire enfin toutes les démonstrations nécessaires pour faire voir qu'on n'attend que la présence d'une escadre pour passer,